Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Amplepuis
48,9 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Amplepuis, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 1er avril 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 16 analyses. Rapportée à la moyenne du Rhône, qui vaut 16,0 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
Année par année, à partir de 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 77,7 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 20 %, de 40,8 à 49,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 40,8 | 49,3 | 3 | 0 |
| 20178 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,5 | 77,7 | 8 | 0 |
| 20186 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,7 | 46,8 | 6 | 0 |
| 20198 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,3 | 33,8 | 8 | 0 |
| 20203 analyses, dont 0 non quantifiées | 45,1 | 67,1 | 3 | 0 |
| 20217 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,3 | 65,2 | 7 | 0 |
| 20227 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,4 | 52,3 | 7 | 0 |
| 20237 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,0 | 48,8 | 7 | 0 |
| 20247 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,3 | 33,0 | 7 | 0 |
| 20257 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,3 | 73,3 | 7 | 0 |
| 20262 analyses, dont 0 non quantifiées | 49,0 | 49,1 | 2 | 0 |
Au fil des prélèvements
Amplepuis face à ses voisines
| Amplepuis (cette commune) | 48,9 | |
|---|---|---|
| Machézal | 49,6 | |
| Fourneaux | 49,6 | |
| Saint-Jean-la-Bussière | 48,9 | |
| Saint-Victor-sur-Rhins | 49,6 | |
| Lay | 49,6 | |
| Ronno | 48,9 | |
| Chirassimont | 49,6 | |
| Les Sauvages | 48,9 |
Sur ce paramètre, Amplepuis se classe 253e sur 265 communes du Rhône, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 12 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution RLN 69 - COMMELLE VERNAY, dont l’exploitant est SUEZ LYONNAISE DES EAUX 69. Le laboratoire y a analysé 535 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Amplepuis.
Que faire de cette eau à Amplepuis
Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.
Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon
- Le goût vient de sous-produits qui restent sous la limite : ceux qui sont mesurés sur ce réseau ne la dépassent pas, et marquent quand même souvent l’eau. Le chlore libre et une bonne partie des trihalométhanes s’arrêtent sur un charbon actif, qui laisse la minéralisation de l’eau d’Amplepuis inchangée.
- Ôter le chlore n’est sans effet que dans le verre : il garantissait la potabilité de l’eau jusqu’à votre robinet, et ce qui a été filtré se garde mal, même au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.