Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Arcomps
À Arcomps, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 91,3 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Au total, 20 analyses composent la série, la plus récente datée du 11 juin 2026. À l’échelle du Cher, la moyenne atteint 27,9 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
L’évolution depuis 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 162,5 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 2 637 %, de 3,2 à 87,6 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 2 non quantifiées | 3,2 | 3,2 | 3 | 2 |
| 20174 analyses, dont 1 non quantifiée | 11,3 | 23,3 | 4 | 1 |
| 20185 analyses, dont 1 non quantifiée | 18,6 | 36,8 | 5 | 1 |
| 20196 analyses, dont 2 non quantifiées | 6,0 | 12,5 | 6 | 2 |
| 20205 analyses, dont 0 non quantifiées | 18,4 | 43,3 | 5 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 35,0 | 35,0 | 1 | 0 |
| 20235 analyses, dont 0 non quantifiées | 62,7 | 92,1 | 5 | 0 |
| 20246 analyses, dont 0 non quantifiées | 34,2 | 80,8 | 6 | 0 |
| 20254 analyses, dont 0 non quantifiées | 41,3 | 48,5 | 4 | 0 |
| 202610 analyses, dont 0 non quantifiées | 87,6 | 162,5 | 10 | 0 |
Chaque analyse, un point
Arcomps et les communes alentour
| Arcomps (cette commune) | 91,3 | |
|---|---|---|
| Orcenais | 91,3 | |
| Loye-sur-Arnon | 91,3 | |
| Saint-Georges-de-Poisieux | 0,5 | |
| Bouzais | 19,3 | |
| Faverdines | 91,3 | |
| Marçais | 91,3 | |
| Ardenais | 91,3 | |
| Orval | 0,5 |
Sur ce paramètre, Arcomps se classe 246e sur 286 communes du Cher, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 40 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
Le réseau à l’origine de ces chiffres est SMEACL (SIDIAILLES) (exploitant : SIAEP CHATEAUNEUF/VENESMES), avec 459 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Arcomps et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Que faire de cette eau à Arcomps
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau d’Arcomps, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.