Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Argences en Aubrac
À Argences en Aubrac, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 2,0 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 7 analyses menées jusqu’au 23 juin 2026. À l’échelle de l’Aveyron, la moyenne atteint 9,3 µg/L, un niveau supérieur à celui mesuré ici.
Année par année, à partir de 2016
Entre 2016 et 2026, la moyenne annuelle a baissé de 51 %, passant de 9,6 à 4,7 µg/L. Le maximum de la période atteint 17,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 0 non quantifiées | 9,6 | 10,0 | 2 | 0 |
| 20173 analyses, dont 0 non quantifiées | 14,3 | 17,0 | 3 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 10,4 | 15,0 | 2 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 14,7 | 16,0 | 3 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 12,5 | 14,0 | 2 | 0 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 11,3 | 15,0 | 2 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 10,5 | 14,6 | 2 | 0 |
| 20253 analyses, dont 0 non quantifiées | 6,6 | 12,9 | 3 | 0 |
| 20262 analyses, dont 0 non quantifiées | 4,7 | 7,5 | 2 | 0 |
Les relevés un à un
Autour d’Argences en Aubrac
| Argences en Aubrac (cette commune) | 2,0 | |
|---|---|---|
| Cantoin | 0,2 | |
| Cassuéjouls | 2,0 | |
| Huparlac | 2,0 | |
| Brommat | 7,9 | |
| Lieutadès | 0,0 | |
| Saint-Symphorien-de-Thénières | 2,0 | |
| Paulhenc | 2,8 |
Sur ce paramètre, Argences en Aubrac se classe 20e sur 278 communes de l’Aveyron, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 16 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
Le réseau à l’origine de ces chiffres est COMBES (exploitant : MAIRIE DE SAINT-COME-D'OLT), avec 230 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Argences en Aubrac et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.