Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Avoine (Indre-et-Loire)
La dernière mesure des trihalométhanes à Avoine donne 12,0 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Elle repose sur 4 analyses, la dernière le 3 juin 2025. L’ensemble d’Indre-et-Loire affiche une moyenne de 7,0 µg/L, sous la valeur de cette commune.
L’évolution depuis 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2025 est de 18,0 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées est restée stable (− 5 %), de 8,3 à 7,9 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 8,3 | 10,0 | 3 | 0 |
| 20173 analyses, dont 0 non quantifiées | 4,6 | 9,8 | 3 | 0 |
| 20184 analyses, dont 0 non quantifiées | 5,6 | 8,0 | 4 | 0 |
| 20194 analyses, dont 0 non quantifiées | 3,6 | 10,3 | 4 | 0 |
| 20205 analyses, dont 0 non quantifiées | 7,6 | 17,0 | 5 | 0 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 3,5 | 6,9 | 2 | 0 |
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 7,5 | 18,0 | 3 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 2,6 | 5,1 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 7,9 | 12,0 | 2 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Les communes voisines d’Avoine
| Avoine (cette commune) | 12,0 | |
|---|---|---|
| Beaumont-en-Véron | 12,0 | |
| La Chapelle-sur-Loire | 3,1 | |
| Huismes | 39,0 | |
| Chouzé-sur-Loire | 5,5 | |
| Saint-Germain-sur-Vienne | 8,2 | |
| Cinais | 8,2 | |
| Chinon | 7,4 |
Sur ce paramètre, Avoine se classe 232e sur 271 communes d’Indre-et-Loire, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 4 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
Elle provient du réseau BEAUMONT EN VERON, exploité par CC CHINON VIENNE LOIRE, sur lequel 181 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.