Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Awala-Yalimapo
La dernière mesure des trihalométhanes à Awala-Yalimapo donne 5,4 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Au total, 14 analyses composent la série, la plus récente datée du 18 juin 2026. La moyenne de la Guyane s’établit à 31,5 µg/L, soit davantage que cette commune.
L’évolution depuis 2016
La moyenne annuelle de 2016 à 2026 a baissé de 11 % : 21,7 µg/L en début de période, 19,4 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 59,8 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20164 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,7 | 49,5 | 4 | 0 |
| 20174 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,4 | 42,0 | 4 | 0 |
| 20184 analyses, dont 0 non quantifiées | 41,8 | 59,8 | 4 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 14,5 | 20,8 | 3 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 20,4 | 24,4 | 2 | 0 |
| 20213 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,5 | 20,2 | 3 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,4 | 21,7 | 2 | 0 |
| 20235 analyses, dont 0 non quantifiées | 25,1 | 40,7 | 5 | 0 |
| 20241 analyse, dont 0 non quantifiées | 9,0 | 9,0 | 1 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 15,1 | 16,7 | 2 | 0 |
| 202611 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,4 | 43,4 | 11 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Awala-Yalimapo face à ses voisines
Aucune commune voisine ne dispose de cette mesure.
Sur ce paramètre, Awala-Yalimapo se classe 10e sur 22 communes de la Guyane, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 1 autre commune à la même valeur.
De quel réseau viennent ces analyses
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution MANA, dont l’exploitant est SOCIETE GUYANAISE DES EAUX. Le laboratoire y a analysé 173 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Awala-Yalimapo.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.