Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Beaulieu (Hérault)
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Beaulieu ressort à 3,9 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 4 analyses menées jusqu’au 11 février 2025. Rapportée à la moyenne de l’Hérault, qui vaut 8,8 µg/L, cette commune se situe en dessous.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
Au fil des années 2016 à 2025, la moyenne calculée chaque année a baissé de 32 % : elle passe de 5,7 à 3,9 µg/L, avec une pointe à 23,2 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20164 analyses, dont 0 non quantifiées | 5,7 | 6,8 | 4 | 0 |
| 20174 analyses, dont 0 non quantifiées | 4,3 | 6,8 | 4 | 0 |
| 20184 analyses, dont 0 non quantifiées | 6,9 | 10,6 | 4 | 0 |
| 20194 analyses, dont 0 non quantifiées | 3,3 | 4,5 | 4 | 0 |
| 20204 analyses, dont 0 non quantifiées | 6,0 | 8,5 | 4 | 0 |
| 20224 analyses, dont 0 non quantifiées | 15,1 | 20,9 | 4 | 0 |
| 20234 analyses, dont 0 non quantifiées | 13,3 | 23,2 | 4 | 0 |
| 20243 analyses, dont 0 non quantifiées | 9,3 | 11,6 | 3 | 0 |
| 20251 analyse, dont 0 non quantifiées | 3,9 | 3,9 | 1 | 0 |
Au fil des prélèvements
Beaulieu et les communes alentour
| Beaulieu (cette commune) | 3,9 | |
|---|---|---|
| Restinclières | 6,7 | |
| Saint-Jean-de-Cornies | 0,4 | |
| Saint-Hilaire-de-Beauvoir | 6,7 | |
| Saint-Geniès-des-Mourgues | 3,9 | |
| Saint-Drézéry | 0,4 | |
| Entre-Vignes | 2,1 |
Sur ce paramètre, Beaulieu se classe 90e sur 284 communes de l’Hérault, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 2 autres communes à la même valeur.
De quel réseau viennent ces analyses
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, S. GC-BEAULIEU NORD-ST GENIES DES MOURGUES, que gère S.A. RUAS MICHEL GROUPE VEOLIA, où 138 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Beaulieu.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.