Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Bischwiller
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Bischwiller affiche, au dernier prélèvement, 31,3 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 16 analyses, jusqu’au relevé du 27 novembre 2025. La moyenne du Bas-Rhin s’établit à 3,7 µg/L, soit moins que cette commune.
Le suivi année après année depuis 2016
Entre 2016 et 2025, la moyenne annuelle a augmenté de 51 %, passant de 17,2 à 26,0 µg/L. Le maximum de la période atteint 58,3 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 17,2 | 17,2 | 1 | 0 |
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 32,4 | 32,4 | 1 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 22,6 | 22,6 | 1 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 20,6 | 20,6 | 1 | 0 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 37,2 | 37,2 | 1 | 0 |
| 20213 analyses, dont 0 non quantifiées | 25,1 | 41,4 | 3 | 0 |
| 20225 analyses, dont 0 non quantifiées | 26,4 | 31,1 | 5 | 0 |
| 20236 analyses, dont 0 non quantifiées | 37,5 | 58,3 | 6 | 0 |
| 20248 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,1 | 41,0 | 8 | 0 |
| 20258 analyses, dont 0 non quantifiées | 26,0 | 41,2 | 8 | 0 |
Chaque analyse, un point
Bischwiller et les communes alentour
| Bischwiller (cette commune) | 31,3 | |
|---|---|---|
| Oberhoffen-sur-Moder | 31,3 | |
| Gries | 0,0 | |
| Rohrwiller | 3,6 | |
| Kaltenhouse | 31,3 | |
| Herrlisheim | 2,0 | |
| Kurtzenhouse | 0,0 | |
| Weyersheim | 0,0 | |
| Schirrhein | 14,9 |
Sur ce paramètre, Bischwiller se classe 382e sur 386 communes du Bas-Rhin, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 4 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Elle provient du réseau CAH - HAGUENAU, exploité par COMMUNAUTÉ D’AGGLOMÉRATION DE HAGUENAU, sur lequel 1 157 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Bischwiller
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- La minéralisation n’est pas modifiée par un charbon actif, qui retire pourtant le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes de l’eau distribuée à Bischwiller. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau sont sous la limite, mais suffisent souvent au goût que l’on veut faire partir.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.