Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Bonnac-la-Côte
À Bonnac-la-Côte, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 54,6 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Au total, 18 analyses composent la série, la plus récente datée du 4 juin 2026. 17,8 µg/L : c’est la moyenne relevée de la Haute-Vienne, donc moins que ce que mesure la commune.
La série annuelle ouverte en 2016
Entre 2016 et 2026, la moyenne annuelle a augmenté de 676 %, passant de 4,2 à 32,6 µg/L. Le maximum de la période atteint 54,6 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 4,2 | 4,2 | 1 | 0 |
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 3,4 | 3,4 | 1 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 2,6 | 2,6 | 1 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 3,9 | 3,9 | 1 | 0 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 8,3 | 8,3 | 1 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 10,0 | 10,0 | 1 | 0 |
| 20221 analyse, dont 0 non quantifiées | 13,2 | 13,2 | 1 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 23,5 | 23,5 | 1 | 0 |
| 20241 analyse, dont 0 non quantifiées | 9,0 | 9,0 | 1 | 0 |
| 202512 analyses, dont 0 non quantifiées | 25,2 | 53,6 | 12 | 0 |
| 20265 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,6 | 54,6 | 5 | 0 |
Chaque analyse, un point
Les communes voisines de Bonnac-la-Côte
| Bonnac-la-Côte (cette commune) | 54,6 | |
|---|---|---|
| Chaptelat | 54,6 | |
| Rilhac-Rancon | 54,6 | |
| Compreignac | 2,3 | |
| Saint-Jouvent | 16,4 | |
| Thouron | 20,2 | |
| Saint-Sylvestre | 2,3 | |
| Ambazac | 7,7 | |
| Nieul | 23,6 |
Sur ce paramètre, Bonnac-la-Côte se classe 174e sur 183 communes de la Haute-Vienne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 9 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
L’eau analysée circule sur le réseau CHAMBOURSAT, dont LIMOGES METROPOLE assure l’exploitation. Au total, 2 584 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Que faire de cette eau à Bonnac-la-Côte
Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.
Contre le goût de chlore : un simple charbon actif
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Bonnac-la-Côte, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.