Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Bosc-Guérard-Saint-Adrien
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Bosc-Guérard-Saint-Adrien ressort à 3,8 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Au total, 13 analyses composent la série, la plus récente datée du 4 février 2026. 3,7 µg/L : c’est la moyenne relevée de la Seine-Maritime, à peu de chose près ce que mesure la commune.
Année par année, à partir de 2021
La moyenne annuelle de 2021 à 2026 a baissé de 30 % : 5,4 µg/L en début de période, 3,8 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 10,6 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20217 analyses, dont 0 non quantifiées | 5,4 | 10,6 | 7 | 0 |
| 202211 analyses, dont 0 non quantifiées | 4,8 | 8,1 | 11 | 0 |
| 202310 analyses, dont 0 non quantifiées | 4,5 | 6,3 | 10 | 0 |
| 202410 analyses, dont 0 non quantifiées | 5,4 | 10,6 | 10 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 3,7 | 5,6 | 2 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 3,8 | 3,8 | 1 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Les communes voisines de Bosc-Guérard-Saint-Adrien
| Bosc-Guérard-Saint-Adrien (cette commune) | 3,8 | |
|---|---|---|
| Montville | 11,1 | |
| Mont-Cauvaire | 4,7 | |
| Saint-Georges-sur-Fontaine | 15,9 | |
| Fontaine-le-Bourg | 15,9 | |
| Isneauville | 8,2 | |
| Quincampoix | 15,9 | |
| Anceaumeville | 1,4 |
Sur ce paramètre, Bosc-Guérard-Saint-Adrien se classe 435e sur 656 communes de la Seine-Maritime, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 2 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, BOSC-GUERARD, que gère EAUX DE NORMANDIE, où 398 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Bosc-Guérard-Saint-Adrien.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.