Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Bourbonne-les-Bains
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Bourbonne-les-Bains ressort à 4,4 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 5 analyses menées jusqu’au 29 avril 2026 ; 1 d’entre elles n’a rien quantifié. Rapportée à la moyenne de la Haute-Marne, qui vaut 9,8 µg/L, cette commune se situe en dessous.
L’évolution depuis 2016
De 4,8 en 2016 à 3,1 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses a baissé de 35 %. La valeur la plus haute de ces années est de 10,2 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 1 non quantifiée | 4,8 | 5,0 | 3 | 1 |
| 20172 analyses, dont 1 non quantifiée | 1,0 | 1,0 | 2 | 1 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 4,2 | 4,2 | 1 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 5,3 | 5,3 | 1 | 0 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 8,6 | 8,6 | 1 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 2,0 | 2,0 | 1 | 0 |
| 20222 analyses, dont 1 non quantifiée | 10,2 | 10,2 | 2 | 1 |
| 20232 analyses, dont 0 non quantifiées | 4,7 | 5,9 | 2 | 0 |
| 20242 analyses, dont 1 non quantifiée | 3,1 | 3,1 | 2 | 1 |
| 20263 analyses, dont 0 non quantifiées | 3,1 | 4,4 | 3 | 0 |
Les relevés un à un
Bourbonne-les-Bains et les communes alentour
| Bourbonne-les-Bains (cette commune) | 4,4 | |
|---|---|---|
| Coiffy-le-Haut | 6,2 | |
| Serqueux | 7,5 | |
| Coiffy-le-Bas | 12,0 | |
| Fresnes-sur-Apance | 2,5 | |
| Damrémont | 2,5 |
Sur ce paramètre, Bourbonne-les-Bains se classe 87e sur 324 communes de la Haute-Marne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 3 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
Elle provient du réseau BOURBONNE-LES-BAINS, exploité par MAIRIE DE BOURBONNE-LES-BAINS, sur lequel 140 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.