Dureté de l’eau à Brantôme en Périgord : le calcaire en degrés français
À Brantôme en Périgord, le titre hydrotimétrique atteint 26,3 °f : cette eau est donc dure. Le suivi s’appuie sur 20 analyses menées jusqu’au 17 juin 2026. L’ensemble de la Dordogne affiche une moyenne de 23,8 °f, sous la valeur de cette commune.
Année par année, à partir de 2017
Le maximum relevé entre 2017 et 2026 est de 33,0 °f. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées est restée stable (− 8 %), de 26,1 à 24,1 °f.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 201719 analyses, dont 0 non quantifiées | 26,1 | 30,8 | 19 | 0 |
| 201819 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,1 | 30,5 | 19 | 0 |
| 201913 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,6 | 26,7 | 13 | 0 |
| 202110 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,5 | 26,4 | 10 | 0 |
| 20225 analyses, dont 0 non quantifiées | 25,1 | 26,2 | 5 | 0 |
| 202620 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,1 | 33,0 | 20 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Autour de Brantôme en Périgord
| Brantôme en Périgord (cette commune) | 26,3 | |
|---|---|---|
| Champagnac-de-Belair | 22,8 | |
| Condat-sur-Trincou | 24,9 | |
| Saint-Pancrace | 22,8 | |
| Quinsac | 22,8 | |
| La Chapelle-Faucher | 24,9 | |
| Saint-Félix-de-Bourdeilles | 29,2 | |
| La Chapelle-Montmoreau | 22,8 | |
| Bourdeilles | 26,3 |
Sur ce paramètre, Brantôme en Périgord se classe 258e sur 500 communes de la Dordogne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 20 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
L’eau analysée circule sur le réseau COULOU (LES MOULINEAUX), dont VEOLIA assure l’exploitation. Au total, 1 018 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Que faire de cette eau à Brantôme en Périgord
Une valeur relevée sur ce réseau appelle un traitement au robinet. Le chiffre déclencheur ouvre le bloc qu’il concerne : aucune recommandation n’est écrite sans lui, et aucun procédé n’est présenté sans dire ce dont il est incapable.
Contre le calcaire : toute la maison avec un adoucisseur, un robinet avec un osmoseur
- Toute la maison passe par l’adoucisseur au sel : l’échange du calcium et du magnésium contre du sodium arrête, à ce niveau de dureté, l’entartrage des résistances, de la robinetterie et du linge. L’osmoseur ne dessert qu’un robinet, celui de l’eau bue à Brantôme en Périgord, dont il retire le calcaire.
- Ce qui est dissous ailleurs reste : les nitrates, les pesticides et les PFAS traversent l’adoucisseur sans être touchés ; le sodium, lui, augmente dans l’eau traitée.
Comprendre la dureté
Le sous-sol parcouru par une eau se lit dans sa dureté, laquelle totalise le calcium et le magnésium qu’elle a dissous en route. Ce paramètre ne constitue pas un défaut sanitaire, et aucune limite réglementaire ne vient le borner.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.