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Au Robinet

Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Brassac-les-Mines

< 0,5 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Brassac-les-Mines, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 4 analyses menées jusqu’au 10 juin 2025 ; 2 d’entre elles n’ont rien quantifié. À l’échelle du Puy-de-Dôme, la moyenne atteint 8,8 µg/L, un niveau supérieur à celui mesuré ici.

Dernière mesure < 0,5 µg/L · 10 juin 2025
Moyenne sur la période 0,9 µg/L · valeurs quantifiées
Maximum relevé 0,9 µg/L
Analyses 4 dont 2 sous le seuil de quantification
Historique

La série annuelle ouverte en 2016

L’historique disponible est trop court pour dégager une tendance.

3,92,0 2023 2024
Barre : moyenne annuelle des valeurs quantifiées.Moustache : maximum de l’année.
La série annuelle ouverte en 2016 Moyenne et maximum par année, sur les valeurs quantifiées
AnnéeMoyenneMaximumAnalysesNon quantifiées
20161 analyse, dont 1 non quantifiée n.d. n.d. 1 1
20232 analyses, dont 1 non quantifiée 3,5 3,5 2 1
20242 analyses, dont 0 non quantifiées 0,9 0,9 2 0
20252 analyses, dont 2 non quantifiées n.d. n.d. 2 2
Comparer

Brassac-les-Mines face à ses voisines

Brassac-les-Mines face à ses voisines Trihalométhanes, Brassac-les-Mines et ses voisines, en µg/L
Brassac-les-Mines (cette commune) 0,0
Sainte-Florine 0,6
Charbonnier-les-Mines 4,0
Jumeaux 2,2
Frugerès-les-Mines 0,6
Auzat-la-Combelle 4,0
Beaulieu 4,0
Moriat 4,0

Sur ce paramètre, Brassac-les-Mines se classe 1e sur 363 communes du Puy-de-Dôme, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 16 autres communes à la même valeur.

Le réseau

Quel réseau a été mesuré

Le réseau à l’origine de ces chiffres est BRASSAC LES MINES (exploitant : SGEB (63)), avec 187 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Brassac-les-Mines et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.

Voir la fiche complète de Brassac-les-Mines →

Comprendre les trihalométhanes

Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.

Le guide complet →

Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.