Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Bussy-Saint-Georges
49,9 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Bussy-Saint-Georges, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 73 analyses, jusqu’au relevé du 19 juin 2026. La moyenne de Seine-et-Marne s’établit à 20,2 µg/L, soit moins que cette commune.
La série annuelle ouverte en 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 64,4 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 36 %, de 14,8 à 20,2 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 201615 analyses, dont 0 non quantifiées | 14,8 | 30,3 | 15 | 0 |
| 201715 analyses, dont 0 non quantifiées | 15,7 | 61,2 | 15 | 0 |
| 201816 analyses, dont 0 non quantifiées | 15,4 | 64,4 | 16 | 0 |
| 201918 analyses, dont 0 non quantifiées | 18,9 | 44,1 | 18 | 0 |
| 202017 analyses, dont 0 non quantifiées | 20,0 | 56,4 | 17 | 0 |
| 202116 analyses, dont 0 non quantifiées | 14,2 | 45,7 | 16 | 0 |
| 202216 analyses, dont 0 non quantifiées | 13,4 | 52,4 | 16 | 0 |
| 202316 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,3 | 41,1 | 16 | 0 |
| 202416 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,4 | 56,2 | 16 | 0 |
| 202519 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,4 | 40,2 | 19 | 0 |
| 202638 analyses, dont 0 non quantifiées | 20,2 | 49,9 | 38 | 0 |
Au fil des prélèvements
Bussy-Saint-Georges face à ses voisines
| Bussy-Saint-Georges (cette commune) | 49,9 | |
|---|---|---|
| Ferrières-en-Brie | 8,4 | |
| Collégien | 49,9 | |
| Guermantes | 25,5 | |
| Bussy-Saint-Martin | 25,5 | |
| Conches-sur-Gondoire | 25,5 | |
| Gouvernes | 25,5 | |
| Pontcarré | 29,3 | |
| Chanteloup-en-Brie | 18,2 |
Sur ce paramètre, Bussy-Saint-Georges se classe 470e sur 507 communes de Seine-et-Marne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 11 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
Elle provient du réseau SMAEP REGION DE LAGNY B, exploité par VEOLIA EAU-AG PRODUCTION ET QUALITÉ, sur lequel 3 099 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Bussy-Saint-Georges
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- La minéralisation n’est pas modifiée par un charbon actif, qui retire pourtant le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes de l’eau distribuée à Bussy-Saint-Georges. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau sont sous la limite, mais suffisent souvent au goût que l’on veut faire partir.
- Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.