Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Ceaucé
60,0 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Ceaucé, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 110 analyses menées jusqu’au 17 juin 2026. Rapportée à la moyenne de l’Orne, qui vaut 12,8 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
La série annuelle ouverte en 2016
Entre 2016 et 2026, la moyenne annuelle a augmenté de 151 %, passant de 16,0 à 40,2 µg/L. Le maximum de la période atteint 115,4 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,0 | 19,7 | 3 | 0 |
| 20173 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,1 | 35,8 | 3 | 0 |
| 20183 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,4 | 21,8 | 3 | 0 |
| 20194 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,8 | 37,2 | 4 | 0 |
| 20204 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,3 | 42,8 | 4 | 0 |
| 20213 analyses, dont 0 non quantifiées | 15,2 | 19,6 | 3 | 0 |
| 20225 analyses, dont 0 non quantifiées | 61,1 | 115,4 | 5 | 0 |
| 20234 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,6 | 57,0 | 4 | 0 |
| 202413 analyses, dont 0 non quantifiées | 50,2 | 93,9 | 13 | 0 |
| 202582 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,5 | 76,1 | 82 | 0 |
| 202615 analyses, dont 0 non quantifiées | 40,2 | 60,0 | 15 | 0 |
Chaque analyse, un point
Ceaucé et les communes alentour
| Ceaucé (cette commune) | 60,0 | |
|---|---|---|
| Soucé | 18,0 | |
| Avrilly | 60,0 | |
| Torchamp | 60,0 | |
| Saint-Fraimbault | 32,5 | |
| Saint-Brice | 60,0 | |
| Le Housseau-Brétignolles | 0,6 | |
| Ambrières-les-Vallées | 4,3 | |
| Couesmes-Vaucé | 18,0 |
Sur ce paramètre, Ceaucé se classe 366e sur 375 communes de l’Orne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 9 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
Le réseau à l’origine de ces chiffres est DOMFRONT (exploitant : VEOLIA EAU), avec 376 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Ceaucé et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Que faire de cette eau à Ceaucé
Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.
Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon
- Un simple charbon actif retire le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes, sans toucher à la minéralisation de l’eau de Ceaucé. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite, mais ils suffisent souvent à donner un goût que l’on cherche à supprimer.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.