Plomb dans l’eau du robinet à Champillon
Le dernier contrôle du plomb effectué à Champillon ressort à 6,8 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 10,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 3 analyses menées jusqu’au 23 juin 2026.
Champillon face à ses voisines
Aucune commune voisine ne dispose de cette mesure.
Quel réseau a été mesuré
Le réseau à l’origine de ces chiffres est FLEURY LA RIVIERE HT VILLAGE (exploitant : SUEZ-EAU-FRANCE), avec 240 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Champillon et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Que faire de cette eau à Champillon
Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.
Contre le plomb : filtrer au robinet, charbon NSF 53 ou membrane
- Le plomb vient des canalisations privatives, après le compteur : la mesure du contrôle sanitaire porte, elle, sur le réseau public de Champillon. Si le logement est ancien, deux procédés le retiennent au point d’eau : l’osmose inverse, et le charbon actif en bloc à condition qu’il soit certifié NSF/ANSI 53 pour la réduction du plomb.
- L’adoucisseur n’en retire aucun : en déplaçant l’équilibre calco-carbonique, il peut même rendre l’eau légèrement plus agressive pour les métaux. Reste le geste gratuit, laisser couler l’eau stagnante avant de boire.
Comprendre le plomb
Là où les autres paramètres décrivent une ressource, le plomb décrit un réseau : il n’arrive pas avec l’eau captée, il est cédé par les canalisations. Une valeur mesurée au robinet caractérise donc l’installation traversée, et rien n’autorise à la reporter sur le logement d’à côté.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.