Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Chaumes-en-Brie
La dernière mesure des trihalométhanes à Chaumes-en-Brie donne 30,9 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Au total, 8 analyses composent la série, la plus récente datée du 15 juin 2026. 20,2 µg/L : c’est la moyenne relevée de Seine-et-Marne, donc moins que ce que mesure la commune.
La série annuelle ouverte en 2017
De 12,5 en 2017 à 25,4 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses a augmenté de 103 %. La valeur la plus haute de ces années est de 47,1 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 12,5 | 12,5 | 1 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 19,8 | 19,8 | 1 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,0 | 21,2 | 3 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,4 | 47,1 | 2 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 31,3 | 31,3 | 1 | 0 |
| 20221 analyse, dont 0 non quantifiées | 27,0 | 27,0 | 1 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 15,4 | 15,4 | 1 | 0 |
| 20241 analyse, dont 0 non quantifiées | 16,2 | 16,2 | 1 | 0 |
| 20251 analyse, dont 0 non quantifiées | 18,9 | 18,9 | 1 | 0 |
| 20266 analyses, dont 0 non quantifiées | 25,4 | 36,7 | 6 | 0 |
Les relevés un à un
Comparer Chaumes-en-Brie aux communes proches
| Chaumes-en-Brie (cette commune) | 30,9 | |
|---|---|---|
| Argentières | 23,2 | |
| Beauvoir | 23,2 | |
| Verneuil-l'Étang | 5,8 | |
| Courtomer | 22,6 | |
| Fontenay-Trésigny | 21,1 | |
| Guignes | 3,0 | |
| Châtres | 39,5 | |
| Ozouer-le-Voulgis | 18,3 |
Sur ce paramètre, Chaumes-en-Brie se classe 369e sur 507 communes de Seine-et-Marne, de la valeur la plus faible à la plus élevée.
D’où vient cette mesure
L’eau analysée circule sur le réseau CHAUMES EN BRIE - CDC BRC, dont EAU DU SUD PARISIEN assure l’exploitation. Au total, 240 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Que faire de cette eau à Chaumes-en-Brie
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- Un simple charbon actif retire le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes, sans toucher à la minéralisation de l’eau de Chaumes-en-Brie. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite, mais ils suffisent souvent à donner un goût que l’on cherche à supprimer.
- Une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur : le chlore qu’on lui a retiré est ce qui garantissait la potabilité jusqu’au robinet. Bue tout de suite, elle ne pose aucun problème.
Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.