Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Chierry
La dernière mesure des trihalométhanes à Chierry donne 34,1 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 15 analyses, jusqu’au relevé du 29 avril 2026. Rapportée à la moyenne de l’Aisne, qui vaut 13,9 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
Le suivi année après année depuis 2016
Entre 2016 et 2026, la moyenne annuelle a augmenté de 69 %, passant de 11,8 à 20,0 µg/L. Le maximum de la période atteint 45,1 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 0 non quantifiées | 11,8 | 12,0 | 2 | 0 |
| 20173 analyses, dont 0 non quantifiées | 5,3 | 7,9 | 3 | 0 |
| 20183 analyses, dont 0 non quantifiées | 6,5 | 10,2 | 3 | 0 |
| 20196 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,3 | 29,2 | 6 | 0 |
| 20209 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,1 | 30,5 | 9 | 0 |
| 20216 analyses, dont 0 non quantifiées | 20,0 | 34,1 | 6 | 0 |
| 20226 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,9 | 32,2 | 6 | 0 |
| 20236 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,0 | 34,4 | 6 | 0 |
| 20246 analyses, dont 0 non quantifiées | 25,6 | 45,1 | 6 | 0 |
| 20257 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,3 | 28,4 | 7 | 0 |
| 20262 analyses, dont 0 non quantifiées | 20,0 | 34,1 | 2 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Chierry face à ses voisines
| Chierry (cette commune) | 34,1 | |
|---|---|---|
| Étampes-sur-Marne | 34,1 | |
| Blesmes | 34,1 | |
| Nogentel | 0,0 | |
| Brasles | 34,1 | |
| Gland | 34,1 | |
| Nesles-la-Montagne | 34,1 | |
| Fossoy | 1,3 | |
| Château-Thierry | 34,1 |
Sur ce paramètre, Chierry se classe 696e sur 776 communes de l’Aisne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 13 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
Le réseau à l’origine de ces chiffres est UDI DE CHATEAU THIERRY (exploitant : VEOLIAEAU (SUD)), avec 501 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Chierry et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Que faire de cette eau à Chierry
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- Un simple charbon actif retire le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes, sans toucher à la minéralisation de l’eau de Chierry. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite, mais ils suffisent souvent à donner un goût que l’on cherche à supprimer.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.