Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Commer
À Commer, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 43,0 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 9 juin 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 10 analyses. À l’échelle de la Mayenne, la moyenne atteint 20,3 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
Ce que montrent les moyennes depuis 2018
De 28,4 en 2018 à 43,0 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses a augmenté de 51 %. La valeur la plus haute de ces années est de 56,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,4 | 38,2 | 2 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 41,9 | 41,9 | 1 | 0 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 32,0 | 32,0 | 1 | 0 |
| 20214 analyses, dont 0 non quantifiées | 20,5 | 31,0 | 4 | 0 |
| 20225 analyses, dont 0 non quantifiées | 26,0 | 56,0 | 5 | 0 |
| 20235 analyses, dont 0 non quantifiées | 26,3 | 38,0 | 5 | 0 |
| 20244 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,0 | 27,0 | 4 | 0 |
| 20255 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,7 | 39,0 | 5 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 43,0 | 43,0 | 1 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Les communes voisines de Commer
| Commer (cette commune) | 43,0 | |
|---|---|---|
| Moulay | 43,0 | |
| Martigné-sur-Mayenne | 20,0 | |
| La Bazoge-Montpinçon | 43,0 | |
| Belgeard | 43,0 | |
| La Bazouge-des-Alleux | 18,0 | |
| Contest | 17,0 | |
| Saint-Baudelle | 43,0 | |
| Mayenne | 39,0 |
Sur ce paramètre, Commer se classe 222e sur 239 communes de la Mayenne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 4 autres communes à la même valeur.
L’origine du chiffre
Elle provient du réseau COMMER OUEST, exploité par STGS, sur lequel 222 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Commer
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : un simple charbon actif
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Commer en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- Une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur : le chlore qu’on lui a retiré est ce qui garantissait la potabilité jusqu’au robinet. Bue tout de suite, elle ne pose aucun problème.
Comprendre les trihalométhanes
Toute désinfection au chlore se paie de sous-produits : la matière organique naturellement présente dans l’eau réagit avec lui et forme notamment des trihalométhanes. La dose résiduelle entretenue dans les canalisations est ce qui garde l’eau potable jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.