Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Condé-Sainte-Libiaire
La dernière mesure des trihalométhanes à Condé-Sainte-Libiaire donne 64,0 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Elle repose sur 25 analyses, la dernière le 1er juin 2026. Rapportée à la moyenne de Seine-et-Marne, qui vaut 20,2 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
Année par année, à partir de 2016
De 18,0 en 2016 à 39,9 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses a augmenté de 122 %. La valeur la plus haute de ces années est de 64,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20164 analyses, dont 0 non quantifiées | 18,0 | 25,2 | 4 | 0 |
| 20173 analyses, dont 0 non quantifiées | 15,5 | 18,0 | 3 | 0 |
| 20183 analyses, dont 0 non quantifiées | 13,8 | 17,5 | 3 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,8 | 24,4 | 3 | 0 |
| 20203 analyses, dont 0 non quantifiées | 18,0 | 24,1 | 3 | 0 |
| 20216 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,2 | 23,9 | 6 | 0 |
| 20226 analyses, dont 0 non quantifiées | 25,0 | 38,4 | 6 | 0 |
| 20235 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,9 | 48,2 | 5 | 0 |
| 20246 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,5 | 34,1 | 6 | 0 |
| 20256 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,0 | 47,6 | 6 | 0 |
| 202613 analyses, dont 0 non quantifiées | 39,9 | 64,0 | 13 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Comparer Condé-Sainte-Libiaire aux communes proches
| Condé-Sainte-Libiaire (cette commune) | 64,0 | |
|---|---|---|
| Montry | 64,0 | |
| Esbly | 64,0 | |
| Isles-lès-Villenoy | 64,0 | |
| Couilly-Pont-aux-Dames | 64,0 | |
| Saint-Germain-sur-Morin | 64,0 | |
| Quincy-Voisins | 64,0 | |
| Coupvray | 49,9 | |
| Magny-le-Hongre | 49,9 |
Sur ce paramètre, Condé-Sainte-Libiaire se classe 498e sur 507 communes de Seine-et-Marne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 9 autres communes à la même valeur.
L’origine du chiffre
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, ESBLY - SMAEP TMM, que gère SAUR CENTRE ILE DE FRANCE, où 353 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Condé-Sainte-Libiaire.
Que faire de cette eau à Condé-Sainte-Libiaire
Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- Le goût vient de sous-produits qui restent sous la limite : ceux qui sont mesurés sur ce réseau ne la dépassent pas, et marquent quand même souvent l’eau. Le chlore libre et une bonne partie des trihalométhanes s’arrêtent sur un charbon actif, qui laisse la minéralisation de l’eau de Condé-Sainte-Libiaire inchangée.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.