Aller au contenu
Au Robinet

Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Cornillon-Confoux

La dernière mesure des trihalométhanes à Cornillon-Confoux donne 28,8 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 6 analyses, jusqu’au relevé du 25 juin 2026. La moyenne des Bouches-du-Rhône s’établit à 17,0 µg/L, soit moins que cette commune.

Dernière mesure 28,8 µg/L · 25 juin 2026
Moyenne sur la période 21,9 µg/L · valeurs quantifiées
Maximum relevé 28,8 µg/L
Analyses 6 toutes quantifiées
Historique

Année par année, à partir de 2016

De 12,5 en 2016 à 21,9 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses a augmenté de 75 %. La valeur la plus haute de ces années est de 28,8 µg/L.

32,316,1 2016 2020 2026
Barre : moyenne annuelle des valeurs quantifiées.Moustache : maximum de l’année.
Année par année, à partir de 2016 Moyenne et maximum par année, sur les valeurs quantifiées
AnnéeMoyenneMaximumAnalysesNon quantifiées
20161 analyse, dont 0 non quantifiées 12,5 12,5 1 0
20201 analyse, dont 0 non quantifiées 27,1 27,1 1 0
20266 analyses, dont 0 non quantifiées 21,9 28,8 6 0
Détail récent

Chaque analyse, un point

30,322,815,2 janv. 26 juin 26
Comparer

Autour de Cornillon-Confoux

Autour de Cornillon-Confoux Trihalométhanes, Cornillon-Confoux et ses voisines, en µg/L
Cornillon-Confoux (cette commune) 28,8
Saint-Chamas 5,2
Miramas 4,3
Grans 7,0
Salon-de-Provence 22,2
Lançon-Provence 30,7
Pélissanne 4,6
Istres 4,8
La Fare-les-Oliviers 15,1

Sur ce paramètre, Cornillon-Confoux se classe 98e sur 119 communes des Bouches-du-Rhône, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 1 autre commune à la même valeur.

Le réseau

De quel réseau viennent ces analyses

Elle provient du réseau CORNILLON-CONFOUX, exploité par VIVAIGO, sur lequel 275 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.

Voir la fiche complète de Cornillon-Confoux →

Comprendre les trihalométhanes

Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.

Le guide complet →

Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.