Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Cossé-le-Vivien
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Cossé-le-Vivien ressort à 31,0 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 12 analyses menées jusqu’au 15 juin 2026. À l’échelle de la Mayenne, la moyenne atteint 20,3 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
Année par année, à partir de 2016
De 1,4 en 2016 à 27,5 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses a augmenté de 1 864 %. La valeur la plus haute de ces années est de 55,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 1,4 | 1,4 | 1 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,8 | 51,7 | 2 | 0 |
| 20187 analyses, dont 0 non quantifiées | 35,8 | 45,2 | 7 | 0 |
| 20197 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,4 | 37,0 | 7 | 0 |
| 202010 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,9 | 39,0 | 10 | 0 |
| 20215 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,3 | 33,0 | 5 | 0 |
| 20225 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,0 | 37,0 | 5 | 0 |
| 20234 analyses, dont 0 non quantifiées | 30,3 | 35,0 | 4 | 0 |
| 20246 analyses, dont 0 non quantifiées | 37,8 | 55,0 | 6 | 0 |
| 20254 analyses, dont 0 non quantifiées | 35,8 | 44,0 | 4 | 0 |
| 20262 analyses, dont 0 non quantifiées | 27,5 | 31,0 | 2 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Les communes voisines de Cossé-le-Vivien
| Cossé-le-Vivien (cette commune) | 31,0 | |
|---|---|---|
| Cosmes | 25,0 | |
| Courbeveille | 4,7 | |
| La Chapelle-Craonnaise | 25,0 | |
| Astillé | 4,7 | |
| Athée | 31,0 | |
| Montjean | 4,7 | |
| Beaulieu-sur-Oudon | 4,7 | |
| Méral | 31,0 |
Sur ce paramètre, Cossé-le-Vivien se classe 188e sur 239 communes de la Mayenne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 13 autres communes à la même valeur.
L’origine du chiffre
Elle provient du réseau COSSE-LE-VIVIEN, exploité par CC DU PAYS DE CRAON, sur lequel 221 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Cossé-le-Vivien
Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.
Contre le goût de chlore : le charbon actif, sans plus
- Un simple charbon actif retire le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes, sans toucher à la minéralisation de l’eau de Cossé-le-Vivien. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite, mais ils suffisent souvent à donner un goût que l’on cherche à supprimer.
- Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.