Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Coubjours
52,7 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Coubjours, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Elle repose sur 3 analyses, la dernière le 13 avril 2026. À l’échelle de la Dordogne, la moyenne atteint 6,0 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 87,2 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées est restée stable (− 4 %), de 55,0 à 52,7 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 55,0 | 55,0 | 1 | 0 |
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 44,1 | 44,1 | 1 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 62,4 | 62,4 | 1 | 0 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 41,1 | 41,1 | 1 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 47,7 | 47,7 | 1 | 0 |
| 20221 analyse, dont 0 non quantifiées | 72,6 | 72,6 | 1 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 76,4 | 76,4 | 1 | 0 |
| 20241 analyse, dont 0 non quantifiées | 87,2 | 87,2 | 1 | 0 |
| 20251 analyse, dont 0 non quantifiées | 76,6 | 76,6 | 1 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 52,7 | 52,7 | 1 | 0 |
Chaque analyse, un point
Comparer Coubjours aux communes proches
| Coubjours (cette commune) | 52,7 | |
|---|---|---|
| Louignac | 20,5 | |
| Saint-Robert | 20,5 | |
| Teillots | 7,3 | |
| Badefols-d'Ans | 7,3 | |
| Segonzac | 20,5 | |
| Ayen | 20,5 | |
| Villac | 3,6 | |
| Perpezac-le-Blanc | 20,5 |
Sur ce paramètre, Coubjours se classe 495e sur 496 communes de la Dordogne, de la valeur la plus faible à la plus élevée.
Le réseau derrière ces valeurs
L’eau analysée circule sur le réseau COUBJOURS, dont SUEZ EAU FRANCE - PERIGUEUX assure l’exploitation. Au total, 56 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Que faire de cette eau à Coubjours
Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- La minéralisation n’est pas modifiée par un charbon actif, qui retire pourtant le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes de l’eau distribuée à Coubjours. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau sont sous la limite, mais suffisent souvent au goût que l’on veut faire partir.
- Une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur : le chlore qu’on lui a retiré est ce qui garantissait la potabilité jusqu’au robinet. Bue tout de suite, elle ne pose aucun problème.
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Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.