Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Feurs
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Feurs affiche, au dernier prélèvement, 34,9 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 19 juin 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 20 analyses. 29,5 µg/L : c’est la moyenne relevée de la Loire, donc moins que ce que mesure la commune.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
Au fil des années 2016 à 2026, la moyenne calculée chaque année a augmenté de 65 % : elle passe de 11,9 à 19,6 µg/L, avec une pointe à 60,1 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20164 analyses, dont 0 non quantifiées | 11,9 | 17,3 | 4 | 0 |
| 20174 analyses, dont 0 non quantifiées | 15,5 | 41,0 | 4 | 0 |
| 20184 analyses, dont 0 non quantifiées | 13,1 | 19,3 | 4 | 0 |
| 20194 analyses, dont 0 non quantifiées | 20,0 | 37,8 | 4 | 0 |
| 20204 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,5 | 27,2 | 4 | 0 |
| 20216 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,4 | 60,1 | 6 | 0 |
| 20226 analyses, dont 0 non quantifiées | 9,7 | 12,2 | 6 | 0 |
| 20236 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,9 | 34,5 | 6 | 0 |
| 20246 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,8 | 37,1 | 6 | 0 |
| 20256 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,5 | 37,9 | 6 | 0 |
| 20268 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,6 | 34,9 | 8 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Feurs et les communes alentour
| Feurs (cette commune) | 34,9 | |
|---|---|---|
| Civens | 29,3 | |
| Salt-en-Donzy | 29,3 | |
| Saint-Laurent-la-Conche | 8,1 | |
| Valeille | 29,3 | |
| Salvizinet | 29,3 | |
| Cleppé | 77,5 | |
| Poncins | 77,5 | |
| Chambéon | 77,5 |
Sur ce paramètre, Feurs se classe 184e sur 309 communes de la Loire, de la valeur la plus faible à la plus élevée.
Quel réseau a été mesuré
Elle provient du réseau FEURS, exploité par COM COM FOREZ EST, sur lequel 324 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Feurs
Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.
Contre le goût de chlore : le charbon actif, sans plus
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Feurs en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.