Plomb dans l’eau du robinet à Foulangues
À Foulangues, le relevé le plus récent du plomb s’établit à 5,1 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 10,0 µg/L. Au total, 6 analyses composent la série, dont 2 sans aucune quantification, la plus récente datée du 9 mars 2026.
Autour de Foulangues
Aucune commune voisine ne dispose de cette mesure.
D’où vient cette mesure
Le réseau à l’origine de ces chiffres est DIEUDONNE (exploitant : S E A O), avec 234 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Foulangues et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Que faire de cette eau à Foulangues
Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.
Contre le plomb : un charbon certifié NSF 53, sinon l’osmose inverse
- Le contrôle sanitaire porte sur le réseau public de Foulangues ; le plomb, lui, vient des canalisations privatives, après le compteur. Dans un logement ancien, deux procédés le retiennent là où l’on boit : l’osmose inverse, ou un charbon actif en bloc dont la certification NSF/ANSI 53 couvre la réduction du plomb.
- Un adoucisseur ne retire pas le plomb, et en modifiant l’équilibre calco-carbonique il peut rendre l’eau légèrement plus agressive pour les métaux. Le geste gratuit reste de laisser couler l’eau qui a stagné avant de la boire.
Comprendre le plomb
Là où les autres paramètres décrivent une ressource, le plomb décrit un réseau : il n’arrive pas avec l’eau captée, il est cédé par les canalisations. Une valeur mesurée au robinet caractérise donc l’installation traversée, et rien n’autorise à la reporter sur le logement d’à côté.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.