Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Gap
2,7 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Gap, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 9 analyses, jusqu’au relevé du 22 mai 2026. À l’échelle des Hautes-Alpes, la moyenne atteint 4,7 µg/L, un niveau supérieur à celui mesuré ici.
Année par année, à partir de 2016
De 9,0 en 2016 à 9,1 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses est restée stable (+ 1 %). La valeur la plus haute de ces années est de 14,3 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 9,0 | 10,6 | 3 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 8,3 | 9,3 | 2 | 0 |
| 20183 analyses, dont 0 non quantifiées | 7,4 | 9,7 | 3 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 5,6 | 6,6 | 3 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 8,5 | 8,5 | 2 | 0 |
| 20213 analyses, dont 0 non quantifiées | 5,2 | 7,7 | 3 | 0 |
| 20223 analyses, dont 0 non quantifiées | 11,3 | 13,2 | 3 | 0 |
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 7,4 | 8,7 | 3 | 0 |
| 20243 analyses, dont 0 non quantifiées | 4,8 | 6,9 | 3 | 0 |
| 20253 analyses, dont 0 non quantifiées | 7,2 | 13,4 | 3 | 0 |
| 20263 analyses, dont 0 non quantifiées | 9,1 | 14,3 | 3 | 0 |
Au fil des prélèvements
Autour de Gap
| Gap (cette commune) | 2,7 | |
|---|---|---|
| Laye | 0,0 |
Sur ce paramètre, Gap se classe 14e sur 33 communes des Hautes-Alpes, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 2 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution LES BARONS - BOURNAS, dont l’exploitant est VEOLIA EAU - CGE. Le laboratoire y a analysé 633 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Gap.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.