Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Gonfaron
À Gonfaron, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 5,8 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 3 analyses menées jusqu’au 9 janvier 2026. 15,9 µg/L : c’est la moyenne relevée du Var, donc plus que ce que mesure la commune.
L’évolution depuis 2016
La moyenne annuelle de 2016 à 2026 a augmenté de 107 % : 2,8 µg/L en début de période, 5,8 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 14,7 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 2,8 | 2,8 | 1 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 8,7 | 14,7 | 2 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 3,1 | 3,2 | 2 | 0 |
| 20194 analyses, dont 0 non quantifiées | 3,2 | 4,7 | 4 | 0 |
| 20203 analyses, dont 0 non quantifiées | 3,4 | 5,1 | 3 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 2,3 | 2,3 | 1 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 0,3 | 0,3 | 1 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 1,9 | 2,2 | 2 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 5,8 | 5,8 | 1 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Gonfaron face à ses voisines
| Gonfaron (cette commune) | 5,8 | |
|---|---|---|
| Pignans | 2,6 | |
| Les Mayons | 9,9 | |
| Le Luc | 2,4 | |
| Le Cannet-des-Maures | 4,4 | |
| Carnoules | 9,6 | |
| Collobrières | 9,6 | |
| Flassans-sur-Issole | 6,5 | |
| Besse-sur-Issole | 12,0 |
Sur ce paramètre, Gonfaron se classe 36e sur 144 communes du Var, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 1 autre commune à la même valeur.
De quel réseau viennent ces analyses
L’eau analysée circule sur le réseau ADDUCTION DE GONFARON ECARTS EST, dont VEOLIA SVAG CENTRE VAR assure l’exploitation. Au total, 109 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.