Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Hautecour (Jura)
À Hautecour, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 77,5 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 3 analyses, jusqu’au relevé du 18 février 2026. Rapportée à la moyenne du Jura, qui vaut 15,3 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
Année par année, à partir de 2016
Entre 2016 et 2026, la moyenne annuelle a augmenté de 64 %, passant de 47,2 à 77,5 µg/L. Le maximum de la période atteint 124,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 47,2 | 47,2 | 1 | 0 |
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 28,2 | 28,2 | 1 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 124,0 | 124,0 | 1 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 21,1 | 21,1 | 1 | 0 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 50,5 | 50,5 | 1 | 0 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,4 | 40,9 | 2 | 0 |
| 20221 analyse, dont 0 non quantifiées | 124,0 | 124,0 | 1 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 74,8 | 74,8 | 1 | 0 |
| 20241 analyse, dont 0 non quantifiées | 82,7 | 82,7 | 1 | 0 |
| 20251 analyse, dont 0 non quantifiées | 66,4 | 66,4 | 1 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 77,5 | 77,5 | 1 | 0 |
Les relevés un à un
Hautecour face à ses voisines
| Hautecour (cette commune) | 77,5 | |
|---|---|---|
| Clairvaux-les-Lacs | 4,8 | |
| Soucia | 77,5 | |
| Saint-Maurice-Crillat | 0,0 | |
| Boissia | 77,5 | |
| Uxelles | 16,6 |
Sur ce paramètre, Hautecour se classe 427e sur 442 communes du Jura, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 4 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, SIAEP DU PTIT LAC DE CLAIRVAUX, que gère LYONNAISE DES EAUX AG. SAONE JURA, où 133 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Hautecour.
Que faire de cette eau à Hautecour
Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Hautecour, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- Le chlore garantit la potabilité jusqu’à votre robinet : le retirer ne pose aucun problème dans un verre, mais une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.