Aller au contenu
Au Robinet

Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Hénanbihen

Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Hénanbihen ressort à 44,6 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 28 avril 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 5 analyses. Rapportée à la moyenne des Côtes-d’Armor, qui vaut 27,3 µg/L, cette commune se situe au-dessus.

Dernière mesure 44,6 µg/L · 28 avril 2026
Moyenne sur la période 35,4 µg/L · valeurs quantifiées
Maximum relevé 44,6 µg/L
Analyses 5 toutes quantifiées
Historique

L’évolution depuis 2024

Le maximum relevé entre 2024 et 2026 est de 44,6 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées est restée stable (+ 4 %), de 32,4 à 33,8 µg/L.

112,056,0 2024 2025 2026 limite 100,0 µg/L
Barre : moyenne annuelle des valeurs quantifiées.Moustache : maximum de l’année.
L’évolution depuis 2024 Moyenne et maximum par année, sur les valeurs quantifiées
AnnéeMoyenneMaximumAnalysesNon quantifiées
20242 analyses, dont 0 non quantifiées 32,4 39,9 2 0
20251 analyse, dont 0 non quantifiées 44,4 44,4 1 0
20262 analyses, dont 0 non quantifiées 33,8 44,6 2 0
Détail récent

Prélèvement par prélèvement

109,261,513,9 limite 100,0 µg/L janv. 24 avr. 26
Comparer

Les communes voisines de Hénanbihen

Les communes voisines de Hénanbihen Trihalométhanes, Hénanbihen et ses voisines, en µg/L
Hénanbihen (cette commune) 44,6
Ruca 32,4
Saint-Denoual 44,6
La Bouillie 46,0
Hénansal 34,7
Pléboulle 40,1
Plurien 40,1
Landébia 44,6
Quintenic 34,7

Sur ce paramètre, Hénanbihen se classe 294e sur 344 communes des Côtes-d’Armor, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 2 autres communes à la même valeur.

Le réseau

Le réseau derrière ces valeurs

Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution LANDEBIA PAR SAINT-DENOUAL, dont l’exploitant est SAUR FRANCE EST - ARMOR ET VILAINE . Le laboratoire y a analysé 28 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Hénanbihen.

Voir la fiche complète de Hénanbihen →

Que faire

Que faire de cette eau à Hénanbihen

Une valeur relevée sur ce réseau appelle un traitement au robinet. Le chiffre déclencheur ouvre le bloc qu’il concerne : aucune recommandation n’est écrite sans lui, et aucun procédé n’est présenté sans dire ce dont il est incapable.

Contre le goût de chlore : le charbon actif, sans plus

  • La minéralisation n’est pas modifiée par un charbon actif, qui retire pourtant le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes de l’eau distribuée à Hénanbihen. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau sont sous la limite, mais suffisent souvent au goût que l’on veut faire partir.
  • La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.

Comparer les procédés de filtration, prix compris →

Comprendre les trihalométhanes

S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.

Le guide complet →

Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.