Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Hésingue
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Hésingue affiche, au dernier prélèvement, 1,7 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Au total, 8 analyses composent la série, la plus récente datée du 21 novembre 2025. La moyenne du Haut-Rhin s’établit à 4,3 µg/L, soit davantage que cette commune.
L’évolution depuis 2016
Au fil des années 2016 à 2025, la moyenne calculée chaque année a baissé de 26 % : elle passe de 2,3 à 1,7 µg/L, avec une pointe à 8,5 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20165 analyses, dont 1 non quantifiée | 2,3 | 3,3 | 5 | 1 |
| 20173 analyses, dont 1 non quantifiée | 2,7 | 3,0 | 3 | 1 |
| 20183 analyses, dont 1 non quantifiée | 2,0 | 2,4 | 3 | 1 |
| 20193 analyses, dont 1 non quantifiée | 1,1 | 1,7 | 3 | 1 |
| 20209 analyses, dont 2 non quantifiées | 3,5 | 8,5 | 9 | 2 |
| 20213 analyses, dont 0 non quantifiées | 2,2 | 2,4 | 3 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 1,4 | 1,4 | 1 | 0 |
| 20244 analyses, dont 0 non quantifiées | 2,2 | 2,6 | 4 | 0 |
| 20254 analyses, dont 0 non quantifiées | 1,7 | 1,9 | 4 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Comparer Hésingue aux communes proches
| Hésingue (cette commune) | 1,7 | |
|---|---|---|
| Hégenheim | 1,7 | |
| Saint-Louis | 1,7 | |
| Buschwiller | 1,7 | |
| Blotzheim | 1,7 | |
| Wentzwiller | 4,0 | |
| Ranspach-le-Bas | 2,6 |
Sur ce paramètre, Hésingue se classe 83e sur 253 communes du Haut-Rhin, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 7 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
Le réseau à l’origine de ces chiffres est DISTRIBUTION SLA SECTEUR SAINT LOUIS (exploitant : VEOLIA EAU), avec 1 188 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Hésingue et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.