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Au Robinet

PFAS dans l’eau du robinet à Ingré

0,025 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse de la somme des 20 PFAS sur l’eau distribuée à Ingré, pour un plafond réglementaire de 0,1 µg/L. Au total, 6 analyses composent la série, la plus récente datée du 22 avril 2026. La moyenne du Loiret s’établit à 0,0024 µg/L, soit moins que cette commune.

Dernière mesure 0,025 µg/L · 22 avril 2026
Moyenne sur la période 0,034 µg/L · valeurs quantifiées
Maximum relevé 0,054 µg/L
Analyses 6 toutes quantifiées
Historique

La série annuelle ouverte en 2024

Entre 2024 et 2026, la moyenne annuelle a baissé de 31 %, passant de 0,0363 à 0,025 µg/L. Le maximum de la période atteint 0,054 µg/L.

0,1120,056 2024 2025 2026 limite 0,1 µg/L
Barre : moyenne annuelle des valeurs quantifiées.Moustache : maximum de l’année.
La série annuelle ouverte en 2024 Moyenne et maximum par année, sur les valeurs quantifiées
AnnéeMoyenneMaximumAnalysesNon quantifiées
20243 analyses, dont 0 non quantifiées 0,0363 0,041 3 0
20252 analyses, dont 0 non quantifiées 0,035 0,054 2 0
20261 analyse, dont 0 non quantifiées 0,025 0,025 1 0
Détail récent

Au fil des prélèvements

0,11010,0580,0059 limite 0,1 µg/L juil. 24 avr. 26
Comparer

Autour d’Ingré

Autour d’Ingré PFAS (somme de 20), Ingré et ses voisines, en µg/L
Ingré (cette commune) 0,025
Ormes 0,0
La Chapelle-Saint-Mesmin 0,0
Chaingy 0,0
Saint-Jean-de-la-Ruelle 0,0
Saint-Pryvé-Saint-Mesmin 0,0
Saran 0,0
Boulay-les-Barres 0,001

Sur ce paramètre, Ingré se classe 285e sur 296 communes du Loiret, de la valeur la plus faible à la plus élevée.

Le réseau

Quel réseau a été mesuré

Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution INGRE VILLENEUVE, dont l’exploitant est ORLEANS METROPOLE. Le laboratoire y a analysé 299 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Ingré.

Voir la fiche complète d’Ingré →

Que faire

Que faire de cette eau à Ingré

Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.

Contre les PFAS : l’osmose inverse, seule à traiter toute la famille

  • Couvrir l’ensemble des PFAS demande une osmose inverse : parmi ceux qui sont quantifiés dans l’eau distribuée à Ingré, chaînes courtes et chaînes longues y sont arrêtées ensemble. Le charbon actif en bloc n’est à la hauteur que sur les longues (PFOA, PFOS) ; sur les courtes il décroche, et des deux procédés domestiques l’écart se joue là.
  • L’adoucisseur est hors sujet ici : son échange de calcium contre du sodium ne touche pas ces molécules. La carafe filtrante l’est tout autant, faute du média nécessaire et d’un temps de contact suffisant.

Comparer les procédés de filtration, prix compris →

Comprendre la somme des 20 PFAS

Une seule liaison chimique commande le dossier : celle qui unit le carbone au fluor, parmi les plus résistantes de la chimie organique. Rien dans le milieu naturel, rien dans une station d’épuration classique n’en vient à bout, si bien que cette famille de composés de synthèse a hérité du nom de polluants éternels.

Le guide complet →

Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.