Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Issenheim
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Issenheim affiche, au dernier prélèvement, < 0,5 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 4 analyses, dont 2 restées sous le seuil de quantification, jusqu’au relevé du 24 juin 2026. La moyenne du Haut-Rhin s’établit à 4,3 µg/L, soit davantage que cette commune.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
Le maximum relevé entre 2017 et 2025 est de 2,8 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées est restée stable (+ 0 %), de 0,4 à 0,4 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 1 non quantifiée | n.d. | n.d. | 1 | 1 |
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 0,4 | 0,4 | 1 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 0,9 | 0,9 | 1 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 2,8 | 2,8 | 1 | 0 |
| 20201 analyse, dont 1 non quantifiée | n.d. | n.d. | 1 | 1 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 0,4 | 0,4 | 1 | 0 |
| 20221 analyse, dont 0 non quantifiées | 2,1 | 2,1 | 1 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 0,3 | 0,3 | 1 | 0 |
| 20241 analyse, dont 0 non quantifiées | 1,6 | 1,6 | 1 | 0 |
| 20251 analyse, dont 0 non quantifiées | 0,4 | 0,4 | 1 | 0 |
| 20262 analyses, dont 2 non quantifiées | n.d. | n.d. | 2 | 2 |
Issenheim face à ses voisines
| Issenheim (cette commune) | 0,0 | |
|---|---|---|
| Bergholtz | 0,0 | |
| Bergholtzzell | 0,0 | |
| Guebwiller | 0,0 | |
| Merxheim | 0,3 | |
| Orschwihr | 4,1 |
Sur ce paramètre, Issenheim se classe 1e sur 253 communes du Haut-Rhin, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 45 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
Le réseau à l’origine de ces chiffres est LINTHAL (exploitant : CALEO), avec 566 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Issenheim et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.