Chloration et trihalométhanes dans l’eau à La Cluse-et-Mijoux
78,0 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à La Cluse-et-Mijoux, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Elle repose sur 8 analyses, la dernière le 22 juin 2026. Rapportée à la moyenne du Doubs, qui vaut 19,1 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
Le suivi année après année depuis 2016
Entre 2016 et 2026, la moyenne annuelle a augmenté de 76 %, passant de 53,1 à 93,7 µg/L. Le maximum de la période atteint 164,5 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 53,1 | 53,1 | 1 | 0 |
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 42,9 | 42,9 | 1 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 7,0 | 7,0 | 1 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 51,9 | 51,9 | 1 | 0 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 52,9 | 52,9 | 1 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 43,9 | 43,9 | 1 | 0 |
| 20221 analyse, dont 0 non quantifiées | 28,0 | 28,0 | 1 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 35,5 | 35,5 | 1 | 0 |
| 20251 analyse, dont 0 non quantifiées | 84,9 | 84,9 | 1 | 0 |
| 20267 analyses, dont 0 non quantifiées | 93,7 | 164,5 | 7 | 0 |
Chaque analyse, un point
La Cluse-et-Mijoux face à ses voisines
| La Cluse-et-Mijoux (cette commune) | 78,0 | |
|---|---|---|
| Les Fourgs | 48,7 | |
| Verrières-de-Joux | 80,1 | |
| Montperreux | 60,4 | |
| Les Hôpitaux-Vieux | 166,4 | |
| Granges-Narboz | 10,1 | |
| Pontarlier | 7,0 | |
| Les Grangettes | 68,2 |
Sur ce paramètre, La Cluse-et-Mijoux se classe 487e sur 491 communes du Doubs, de la valeur la plus faible à la plus élevée.
De quel réseau viennent ces analyses
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, CCGP CLUSE MIJOUX, que gère CC DU GRAND PONTARLIER, où 161 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour La Cluse-et-Mijoux.
Que faire de cette eau à La Cluse-et-Mijoux
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de La Cluse-et-Mijoux, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- Le chlore garantit la potabilité jusqu’à votre robinet : le retirer ne pose aucun problème dans un verre, mais une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.