Chloration et trihalométhanes dans l’eau à La Malhoure
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à La Malhoure ressort à 54,3 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 10 juillet 2025 et s’inscrit dans un ensemble de 4 analyses. Rapportée à la moyenne des Côtes-d’Armor, qui vaut 27,3 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
La moyenne annuelle de 2016 à 2025 a augmenté de 20 % : 44,8 µg/L en début de période, 53,9 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 76,6 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 0 non quantifiées | 44,8 | 56,3 | 2 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 48,4 | 59,6 | 2 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 46,6 | 64,8 | 2 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 42,6 | 47,2 | 3 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 40,0 | 58,7 | 2 | 0 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 73,6 | 76,6 | 2 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 61,5 | 63,6 | 2 | 0 |
| 20232 analyses, dont 0 non quantifiées | 41,7 | 49,5 | 2 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 49,1 | 51,8 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 53,9 | 54,3 | 2 | 0 |
Au fil des prélèvements
Les communes voisines de La Malhoure
| La Malhoure (cette commune) | 54,3 | |
|---|---|---|
| Penguily | 54,3 | |
| Saint-Trimoël | 20,6 | |
| Landéhen | 48,6 | |
| Plestan | 31,3 | |
| Saint-Glen | 54,3 | |
| Noyal | 48,6 | |
| Bréhand | 47,5 | |
| Saint-Rieul | 48,6 |
Sur ce paramètre, La Malhoure se classe 322e sur 344 communes des Côtes-d’Armor, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 2 autres communes à la même valeur.
De quel réseau viennent ces analyses
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, NOYAL OUEST - LAMBALLE SUD, que gère CA LAMBALLE TERRE ET MER, où 344 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour La Malhoure.
Que faire de cette eau à La Malhoure
Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.
Contre le goût de chlore : un simple charbon actif
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de La Malhoure, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.