Chloration et trihalométhanes dans l’eau à La Marche
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à La Marche ressort à 54,1 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 9 analyses, jusqu’au relevé du 5 juin 2026. 17,2 µg/L : c’est la moyenne relevée de la Nièvre, donc moins que ce que mesure la commune.
Année par année, à partir de 2018
Entre 2018 et 2026, la moyenne annuelle a baissé de 39 %, passant de 52,6 à 32,0 µg/L. Le maximum de la période atteint 69,8 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20183 analyses, dont 0 non quantifiées | 52,6 | 69,8 | 3 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 40,4 | 62,4 | 3 | 0 |
| 20203 analyses, dont 0 non quantifiées | 47,1 | 50,6 | 3 | 0 |
| 20213 analyses, dont 0 non quantifiées | 13,4 | 21,7 | 3 | 0 |
| 20223 analyses, dont 0 non quantifiées | 35,7 | 59,5 | 3 | 0 |
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,9 | 36,4 | 3 | 0 |
| 20243 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,1 | 38,7 | 3 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 39,7 | 43,3 | 2 | 0 |
| 20264 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,0 | 54,1 | 4 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Autour de La Marche
| La Marche (cette commune) | 54,1 | |
|---|---|---|
| Champvoux | 18,7 | |
| Tronsanges | 18,7 | |
| Argenvières | 9,8 | |
| La Charité-sur-Loire | 54,1 | |
| Saint-Léger-le-Petit | 9,8 | |
| Chaulgnes | 18,7 | |
| La Chapelle-Montlinard | 9,8 | |
| Raveau | 5,7 |
Sur ce paramètre, La Marche se classe 294e sur 304 communes de la Nièvre, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 1 autre commune à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
Le réseau à l’origine de ces chiffres est LA MARCHE (exploitant : VEOLIA EAU COSNE), avec 191 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, La Marche et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Que faire de cette eau à La Marche
Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.
Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de La Marche, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.