Chloration et trihalométhanes dans l’eau à La Mothe-Saint-Héray
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à La Mothe-Saint-Héray ressort à 31,0 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Au total, 9 analyses composent la série, la plus récente datée du 28 mai 2026. 26,6 µg/L : c’est la moyenne relevée des Deux-Sèvres, donc moins que ce que mesure la commune.
L’évolution depuis 2016
De 24,5 en 2016 à 31,0 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses a augmenté de 27 %. La valeur la plus haute de ces années est de 41,5 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20165 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,5 | 31,9 | 5 | 0 |
| 20174 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,0 | 41,5 | 4 | 0 |
| 20184 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,0 | 24,9 | 4 | 0 |
| 20194 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,2 | 28,2 | 4 | 0 |
| 20204 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,3 | 30,3 | 4 | 0 |
| 20214 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,9 | 25,8 | 4 | 0 |
| 20224 analyses, dont 0 non quantifiées | 26,3 | 35,3 | 4 | 0 |
| 20234 analyses, dont 0 non quantifiées | 27,0 | 28,5 | 4 | 0 |
| 20244 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,0 | 31,0 | 4 | 0 |
| 20254 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,8 | 40,0 | 4 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 31,0 | 31,0 | 1 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
La Mothe-Saint-Héray et les communes alentour
| La Mothe-Saint-Héray (cette commune) | 31,0 | |
|---|---|---|
| Souvigné | 5,0 | |
| Salles | 31,0 | |
| Exoudun | 31,0 | |
| Sainte-Eanne | 31,0 | |
| Bougon | 31,0 | |
| Prailles-La Couarde | 37,0 | |
| Sepvret | 3,3 | |
| Saint-Martin-de-Saint-Maixent | 5,0 |
Sur ce paramètre, La Mothe-Saint-Héray se classe 130e sur 252 communes des Deux-Sèvres, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 7 autres communes à la même valeur.
De quel réseau viennent ces analyses
Le réseau à l’origine de ces chiffres est PAMPROUX SOUDAN BOUGON (exploitant : SYNDICAT DES EAUX DU SERTAD), avec 273 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, La Mothe-Saint-Héray et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Que faire de cette eau à La Mothe-Saint-Héray
Une valeur relevée sur ce réseau appelle un traitement au robinet. Le chiffre déclencheur ouvre le bloc qu’il concerne : aucune recommandation n’est écrite sans lui, et aucun procédé n’est présenté sans dire ce dont il est incapable.
Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de La Mothe-Saint-Héray en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Toute désinfection au chlore se paie de sous-produits : la matière organique naturellement présente dans l’eau réagit avec lui et forme notamment des trihalométhanes. La dose résiduelle entretenue dans les canalisations est ce qui garde l’eau potable jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.