Chloration et trihalométhanes dans l’eau à La Selle-la-Forge
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à La Selle-la-Forge ressort à 33,4 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Au total, 9 analyses composent la série, la plus récente datée du 16 juin 2026. À l’échelle de l’Orne, la moyenne atteint 12,8 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
Les relevés un à un
La Selle-la-Forge et les communes alentour
| La Selle-la-Forge (cette commune) | 33,4 | |
|---|---|---|
| Flers | 33,4 | |
| Messei | 26,5 | |
| Échalou | 26,5 | |
| Landigou | 19,7 | |
| Saint-Georges-des-Groseillers | 33,4 | |
| Aubusson | 33,4 | |
| Saint-André-de-Messei | 16,3 | |
| La Lande-Patry | 33,4 |
Sur ce paramètre, La Selle-la-Forge se classe 331e sur 375 communes de l’Orne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 15 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, CALIGNY, que gère FLERS AGGLO, où 619 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour La Selle-la-Forge.
Que faire de cette eau à La Selle-la-Forge
Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- La minéralisation n’est pas modifiée par un charbon actif, qui retire pourtant le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes de l’eau distribuée à La Selle-la-Forge. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau sont sous la limite, mais suffisent souvent au goût que l’on veut faire partir.
- Le chlore garantit la potabilité jusqu’à votre robinet : le retirer ne pose aucun problème dans un verre, mais une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.