Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Labastide-Rouairoux
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Labastide-Rouairoux affiche, au dernier prélèvement, 68,4 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 24 analyses, jusqu’au relevé du 21 janvier 2026. 23,7 µg/L : c’est la moyenne relevée du Tarn, donc moins que ce que mesure la commune.
Le suivi année après année depuis 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 183,1 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 99 %, de 45,5 à 90,4 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 0 non quantifiées | 45,5 | 58,4 | 2 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 50,2 | 79,4 | 2 | 0 |
| 20183 analyses, dont 0 non quantifiées | 87,9 | 103,5 | 3 | 0 |
| 20192 analyses, dont 0 non quantifiées | 83,1 | 88,6 | 2 | 0 |
| 20206 analyses, dont 0 non quantifiées | 94,3 | 106,4 | 6 | 0 |
| 20216 analyses, dont 0 non quantifiées | 76,2 | 99,3 | 6 | 0 |
| 20225 analyses, dont 0 non quantifiées | 89,8 | 117,3 | 5 | 0 |
| 202314 analyses, dont 0 non quantifiées | 121,4 | 183,1 | 14 | 0 |
| 202410 analyses, dont 0 non quantifiées | 115,3 | 139,5 | 10 | 0 |
| 202512 analyses, dont 0 non quantifiées | 118,4 | 170,5 | 12 | 0 |
| 20262 analyses, dont 0 non quantifiées | 90,4 | 112,5 | 2 | 0 |
Chaque analyse, un point
Labastide-Rouairoux face à ses voisines
| Labastide-Rouairoux (cette commune) | 68,4 | |
|---|---|---|
| Verreries-de-Moussans | 1,6 | |
| Lacabarède | 84,4 | |
| Rouairoux | 84,4 | |
| Anglès | 36,8 | |
| Sauveterre | 21,4 |
Sur ce paramètre, Labastide-Rouairoux se classe 309e sur 314 communes du Tarn, de la valeur la plus faible à la plus élevée.
D’où vient cette mesure
Le réseau à l’origine de ces chiffres est MONTPLAISIR (exploitant : MAIRIE DE LABASTIDE-ROUAIROUX), avec 171 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Labastide-Rouairoux et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Que faire de cette eau à Labastide-Rouairoux
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- Le goût vient de sous-produits qui restent sous la limite : ceux qui sont mesurés sur ce réseau ne la dépassent pas, et marquent quand même souvent l’eau. Le chlore libre et une bonne partie des trihalométhanes s’arrêtent sur un charbon actif, qui laisse la minéralisation de l’eau de Labastide-Rouairoux inchangée.
- Une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur : le chlore qu’on lui a retiré est ce qui garantissait la potabilité jusqu’au robinet. Bue tout de suite, elle ne pose aucun problème.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.