PFAS dans l’eau du robinet à Laloubère
La dernière mesure de la somme des 20 PFAS à Laloubère donne < 0,1 µg/L, pour une limite réglementaire de 0,1 µg/L. Derrière ce chiffre, 5 analyses, dont 4 restées sous le seuil de quantification, jusqu’au relevé du 9 juin 2026. L’ensemble des Hautes-Pyrénées affiche une moyenne de 0,0053 µg/L, sous la valeur de cette commune.
Les communes voisines de Laloubère
Sur ce paramètre, Laloubère se classe 1e sur 419 communes des Hautes-Pyrénées, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 357 autres communes à la même valeur.
L’origine du chiffre
L’eau analysée circule sur le réseau TARBES, dont CATLP assure l’exploitation. Au total, 1 079 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Que faire de cette eau à Laloubère
Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.
Contre les PFAS : deux procédés, un seul couvre toute la famille
- L’osmose inverse arrête les chaînes courtes comme les longues des PFAS quantifiés dans l’eau distribuée à Laloubère. Le charbon actif en bloc est efficace sur les chaînes longues (PFOA, PFOS) et beaucoup moins sur les courtes : des deux procédés domestiques, l’osmose inverse est le seul à couvrir l’ensemble de la famille.
- La carafe filtrante n’a pas le média voulu, ni le temps de contact, et un adoucisseur, dont tout le travail est d’échanger du calcium contre du sodium, ne fait pas davantage contre les PFAS.
Comprendre la somme des 20 PFAS
Une seule liaison chimique commande le dossier : celle qui unit le carbone au fluor, parmi les plus résistantes de la chimie organique. Rien dans le milieu naturel, rien dans une station d’épuration classique n’en vient à bout, si bien que cette famille de composés de synthèse a hérité du nom de polluants éternels.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.