Pesticides dans l’eau du robinet à Lamorlaye
À Lamorlaye, le relevé le plus récent du total des pesticides s’établit à 0,033 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 0,5 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 7 avril 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 3 analyses. Rapportée à la moyenne de l’Oise, qui vaut 0,776 µg/L, cette commune se situe en dessous.
Prélèvement par prélèvement
Autour de Lamorlaye
| Lamorlaye (cette commune) | 0,033 | |
|---|---|---|
| Gouvieux | 0,0 | |
| Coye-la-Forêt | 0,152 | |
| Asnières-sur-Oise | 0,106 | |
| Chaumontel | 0,106 | |
| Seugy | 0,106 | |
| Chantilly | 0,033 | |
| Luzarches | 0,106 | |
| Viarmes | 0,106 |
Sur ce paramètre, Lamorlaye se classe 75e sur 639 communes de l’Oise, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 3 autres communes à la même valeur.
De quel réseau viennent ces analyses
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution CHANTILLY, dont l’exploitant est SUEZ. Le laboratoire y a analysé 312 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Lamorlaye.
Que faire de cette eau à Lamorlaye
Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.
Contre les pesticides : le charbon actif, s’il est changé à temps
- Ces résidus sont adsorbés par un charbon actif en bloc, à condition que la cartouche soit remplacée dans les délais du fabricant. C’est le procédé qui répond à ce qui est quantifié sur le réseau qui dessert Lamorlaye ; une osmose inverse ajoute ensuite une barrière physique.
- La date de remplacement n’est pas commerciale. Elle borne le moment où le charbon actif, saturé, relargue ce qu’il avait fixé.
Comprendre le total des pesticides
Un laboratoire ne sait pas doser « les pesticides » en général : il dose des molécules identifiées, chacune séparément, et la somme vient après. La liste des substances recherchées s’est beaucoup allongée ces dernières années, et une part des dépassements récents vient de là.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.