Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Lamothe-Fénelon
70,1 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Lamothe-Fénelon, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Elle repose sur 3 analyses, la dernière le 15 juin 2026. 23,0 µg/L : c’est la moyenne relevée du Lot, donc moins que ce que mesure la commune.
L’évolution depuis 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 70,1 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 615 %, de 9,8 à 70,1 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 0 non quantifiées | 9,8 | 14,6 | 2 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 20,9 | 29,5 | 2 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 30,5 | 50,2 | 2 | 0 |
| 20192 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,6 | 26,2 | 2 | 0 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 22,8 | 22,8 | 1 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 7,5 | 7,5 | 1 | 0 |
| 20221 analyse, dont 0 non quantifiées | 13,8 | 13,8 | 1 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 8,9 | 8,9 | 1 | 0 |
| 20241 analyse, dont 0 non quantifiées | 7,3 | 7,3 | 1 | 0 |
| 20251 analyse, dont 0 non quantifiées | 24,4 | 24,4 | 1 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 70,1 | 70,1 | 1 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Lamothe-Fénelon et les communes alentour
| Lamothe-Fénelon (cette commune) | 70,1 | |
|---|---|---|
| Nadaillac-de-Rouge | 70,1 | |
| Loupiac | 70,1 | |
| Masclat | 70,1 | |
| Rouffilhac | 17,1 | |
| Le Roc | 0,4 | |
| Fajoles | 70,1 | |
| Payrac | 0,4 | |
| Saint-Julien-de-Lampon | 4,5 |
Sur ce paramètre, Lamothe-Fénelon se classe 280e sur 312 communes du Lot, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 5 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, FELINES-LE ROC, que gère SAUR FRANCE 46, où 142 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Lamothe-Fénelon.
Que faire de cette eau à Lamothe-Fénelon
Une valeur relevée sur ce réseau appelle un traitement au robinet. Le chiffre déclencheur ouvre le bloc qu’il concerne : aucune recommandation n’est écrite sans lui, et aucun procédé n’est présenté sans dire ce dont il est incapable.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Lamothe-Fénelon en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Toute désinfection au chlore se paie de sous-produits : la matière organique naturellement présente dans l’eau réagit avec lui et forme notamment des trihalométhanes. La dose résiduelle entretenue dans les canalisations est ce qui garde l’eau potable jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.