Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Le Chambon-Feugerolles
32,3 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Le Chambon-Feugerolles, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Au total, 27 analyses composent la série, la plus récente datée du 18 juin 2026. Rapportée à la moyenne de la Loire, qui vaut 29,5 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
L’évolution depuis 2021
Entre 2022 et 2026, la moyenne annuelle a baissé de 24 %, passant de 47,2 à 36,1 µg/L. Le maximum de la période atteint 72,5 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20212 analyses, dont 2 non quantifiées | n.d. | n.d. | 2 | 2 |
| 20224 analyses, dont 0 non quantifiées | 47,2 | 59,4 | 4 | 0 |
| 20236 analyses, dont 0 non quantifiées | 40,0 | 63,2 | 6 | 0 |
| 20246 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,9 | 48,0 | 6 | 0 |
| 20258 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,0 | 72,5 | 8 | 0 |
| 202613 analyses, dont 0 non quantifiées | 36,1 | 49,1 | 13 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Le Chambon-Feugerolles et les communes alentour
| Le Chambon-Feugerolles (cette commune) | 32,3 | |
|---|---|---|
| La Ricamarie | 38,5 | |
| Firminy | 38,5 | |
| Saint-Romain-les-Atheux | 7,4 | |
| Roche-la-Molière | 49,4 | |
| Saint-Étienne | 49,4 | |
| Saint-Just-Malmont | 10,5 | |
| Unieux | 38,5 | |
| Fraisses | 29,3 |
Sur ce paramètre, Le Chambon-Feugerolles se classe 159e sur 309 communes de la Loire, de la valeur la plus faible à la plus élevée.
Quel réseau a été mesuré
L’eau analysée circule sur le réseau CHAMBON FEUGEROLLES, dont SAINT-ETIENNE MÉTROPOLE assure l’exploitation. Au total, 413 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Que faire de cette eau à Le Chambon-Feugerolles
Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Le Chambon-Feugerolles, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.