Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Le Sel-de-Bretagne
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Le Sel-de-Bretagne affiche, au dernier prélèvement, 49,1 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Au total, 6 analyses composent la série, la plus récente datée du 4 juin 2026. Rapportée à la moyenne d’Ille-et-Vilaine, qui vaut 32,0 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
L’évolution depuis 2016
Entre 2016 et 2026, la moyenne annuelle a augmenté de 12 %, passant de 40,2 à 45,0 µg/L. Le maximum de la période atteint 68,1 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 40,2 | 40,2 | 1 | 0 |
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 24,6 | 24,6 | 1 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 21,6 | 21,6 | 1 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 20,4 | 20,4 | 1 | 0 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 6,9 | 6,9 | 1 | 0 |
| 20213 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,4 | 41,0 | 3 | 0 |
| 20223 analyses, dont 0 non quantifiées | 39,6 | 68,1 | 3 | 0 |
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 34,3 | 44,9 | 3 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 44,3 | 46,7 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 42,1 | 44,4 | 2 | 0 |
| 20262 analyses, dont 0 non quantifiées | 45,0 | 49,1 | 2 | 0 |
Au fil des prélèvements
Autour de Le Sel-de-Bretagne
| Le Sel-de-Bretagne (cette commune) | 49,1 | |
|---|---|---|
| Pancé | 60,8 | |
| Le Petit-Fougeray | 60,8 | |
| Saulnières | 49,1 | |
| La Bosse-de-Bretagne | 49,1 | |
| Tresbœuf | 7,1 | |
| Crevin | 60,8 | |
| Poligné | 60,8 | |
| Chanteloup | 60,8 |
Sur ce paramètre, Le Sel-de-Bretagne se classe 278e sur 332 communes d’Ille-et-Vilaine, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 6 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution FORET THEIL_BILLERIE/GROUSSINIERE_JANZE, dont l’exploitant est VEOLIA ILLE ET VILAINE SUD. Le laboratoire y a analysé 716 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Le Sel-de-Bretagne.
Que faire de cette eau à Le Sel-de-Bretagne
Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Le Sel-de-Bretagne en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- Ôter le chlore n’est sans effet que dans le verre : il garantissait la potabilité de l’eau jusqu’à votre robinet, et ce qui a été filtré se garde mal, même au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.