Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Le Vivier-sur-Mer
À Le Vivier-sur-Mer, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 39,3 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 11 analyses, jusqu’au relevé du 18 juin 2026. À l’échelle d’Ille-et-Vilaine, la moyenne atteint 32,0 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
La moyenne annuelle de 2016 à 2026 a baissé de 19 % : 51,2 µg/L en début de période, 41,6 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 83,5 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20164 analyses, dont 0 non quantifiées | 51,2 | 61,2 | 4 | 0 |
| 20175 analyses, dont 0 non quantifiées | 39,2 | 53,7 | 5 | 0 |
| 20184 analyses, dont 0 non quantifiées | 47,0 | 72,4 | 4 | 0 |
| 20194 analyses, dont 0 non quantifiées | 37,6 | 46,6 | 4 | 0 |
| 20204 analyses, dont 0 non quantifiées | 42,4 | 49,4 | 4 | 0 |
| 20218 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,3 | 50,9 | 8 | 0 |
| 20228 analyses, dont 0 non quantifiées | 25,5 | 57,5 | 8 | 0 |
| 20235 analyses, dont 0 non quantifiées | 41,6 | 67,1 | 5 | 0 |
| 20244 analyses, dont 0 non quantifiées | 63,6 | 83,5 | 4 | 0 |
| 20254 analyses, dont 0 non quantifiées | 45,4 | 54,0 | 4 | 0 |
| 20263 analyses, dont 0 non quantifiées | 41,6 | 46,7 | 3 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Le Vivier-sur-Mer face à ses voisines
| Le Vivier-sur-Mer (cette commune) | 39,3 | |
|---|---|---|
| Hirel | 39,3 | |
| Mont-Dol | 39,3 | |
| La Fresnais | 39,3 | |
| Cherrueix | 39,3 | |
| Lillemer | 39,3 | |
| Roz-Landrieux | 39,3 | |
| Saint-Benoît-des-Ondes | 39,3 | |
| Dol-de-Bretagne | 39,3 |
Sur ce paramètre, Le Vivier-sur-Mer se classe 216e sur 332 communes d’Ille-et-Vilaine, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 22 autres communes à la même valeur.
De quel réseau viennent ces analyses
Elle provient du réseau BEAUFORT_BEAUFORT_DOL DE BRETAGNE, exploité par SAUR (PLUDUNO), sur lequel 933 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Le Vivier-sur-Mer
Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.
Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon
- La minéralisation n’est pas modifiée par un charbon actif, qui retire pourtant le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes de l’eau distribuée à Le Vivier-sur-Mer. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau sont sous la limite, mais suffisent souvent au goût que l’on veut faire partir.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.