Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Les Clayes-sous-Bois
39,4 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Les Clayes-sous-Bois, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 1er juin 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 14 analyses, dont 1 sans résultat quantifié. Rapportée à la moyenne des Yvelines, qui vaut 19,5 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
L’évolution depuis 2016
Entre 2016 et 2026, la moyenne annuelle est restée stable (− 7 %), passant de 27,5 à 25,7 µg/L. Le maximum de la période atteint 39,4 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20164 analyses, dont 0 non quantifiées | 27,5 | 31,7 | 4 | 0 |
| 20213 analyses, dont 0 non quantifiées | 20,3 | 25,4 | 3 | 0 |
| 20223 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,7 | 26,4 | 3 | 0 |
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,4 | 39,2 | 3 | 0 |
| 20243 analyses, dont 0 non quantifiées | 15,6 | 24,8 | 3 | 0 |
| 20253 analyses, dont 0 non quantifiées | 26,4 | 30,9 | 3 | 0 |
| 20268 analyses, dont 1 non quantifiée | 25,7 | 39,4 | 8 | 1 |
Prélèvement par prélèvement
Les Clayes-sous-Bois face à ses voisines
| Les Clayes-sous-Bois (cette commune) | 39,4 | |
|---|---|---|
| Plaisir | 15,6 | |
| Villepreux | 30,6 | |
| Bois-d'Arcy | 30,6 | |
| Chavenay | 19,7 | |
| Élancourt | 34,5 | |
| Thiverval-Grignon | 15,6 | |
| Fontenay-le-Fleury | 39,5 | |
| Rennemoulin | 39,5 |
Sur ce paramètre, Les Clayes-sous-Bois se classe 233e sur 258 communes des Yvelines, de la valeur la plus faible à la plus élevée.
De quel réseau viennent ces analyses
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution LES CLAYES SOUS BOIS, dont l’exploitant est SUEZ EAU FRANCE. Le laboratoire y a analysé 2 766 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Les Clayes-sous-Bois.
Que faire de cette eau à Les Clayes-sous-Bois
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Les Clayes-sous-Bois, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.