Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Lillers
La dernière mesure des trihalométhanes à Lillers donne 3,0 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 7 analyses, jusqu’au relevé du 3 avril 2026. 7,0 µg/L : c’est la moyenne relevée du Pas-de-Calais, donc plus que ce que mesure la commune.
Année par année, à partir de 2024
La moyenne annuelle de 2024 à 2026 a baissé de 27 % : 4,1 µg/L en début de période, 3,0 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 6,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20243 analyses, dont 0 non quantifiées | 4,1 | 6,0 | 3 | 0 |
| 20253 analyses, dont 0 non quantifiées | 3,1 | 4,6 | 3 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 3,0 | 3,0 | 1 | 0 |
Au fil des prélèvements
Comparer Lillers aux communes proches
| Lillers (cette commune) | 3,0 | |
|---|---|---|
| Ecquedecques | 0,0 | |
| Allouagne | 0,0 | |
| Burbure | 3,0 | |
| Bourecq | 0,0 | |
| Busnes | 7,9 | |
| Ham-en-Artois | 1,6 | |
| Lespesses | 0,0 | |
| Lozinghem | 3,0 |
Sur ce paramètre, Lillers se classe 298e sur 883 communes du Pas-de-Calais, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 20 autres communes à la même valeur.
De quel réseau viennent ces analyses
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, PERNES EN ARTOIS, que gère C.A.B.B.A.L.R., où 742 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Lillers.
Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.