Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Linas
À Linas, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 34,8 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Au total, 13 analyses composent la série, dont 1 sans aucune quantification, la plus récente datée du 11 juin 2026. L’ensemble de l’Essonne affiche une moyenne de 13,3 µg/L, sous la valeur de cette commune.
Au fil des prélèvements
Linas et les communes alentour
| Linas (cette commune) | 34,8 | |
|---|---|---|
| Montlhéry | 32,6 | |
| Leuville-sur-Orge | 22,0 | |
| Longpont-sur-Orge | 22,5 | |
| Saint-Germain-lès-Arpajon | 22,0 | |
| Ollainville | 22,0 | |
| Nozay | 22,0 | |
| La Ville-du-Bois | 22,0 | |
| Arpajon | 22,0 |
Sur ce paramètre, Linas se classe 186e sur 194 communes de l’Essonne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 2 autres communes à la même valeur.
De quel réseau viennent ces analyses
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution PS TTP LINAS SAULX, dont l’exploitant est SUEZ EAU FRANCE. Le laboratoire y a analysé 399 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Linas.
Que faire de cette eau à Linas
Une valeur relevée sur ce réseau appelle un traitement au robinet. Le chiffre déclencheur ouvre le bloc qu’il concerne : aucune recommandation n’est écrite sans lui, et aucun procédé n’est présenté sans dire ce dont il est incapable.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Linas, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.