Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Longevelle-lès-Russey
La dernière mesure des trihalométhanes à Longevelle-lès-Russey donne 55,1 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Elle repose sur 3 analyses, la dernière le 20 janvier 2025. Rapportée à la moyenne du Doubs, qui vaut 19,1 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
Entre 2016 et 2025, la moyenne annuelle a augmenté de 4 909 %, passant de 1,1 à 55,1 µg/L. Le maximum de la période atteint 55,1 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 1,1 | 1,1 | 1 | 0 |
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 1,2 | 1,2 | 1 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 0,7 | 0,7 | 1 | 0 |
| 20191 analyse, dont 1 non quantifiée | n.d. | n.d. | 1 | 1 |
| 20202 analyses, dont 1 non quantifiée | 4,3 | 4,3 | 2 | 1 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 0,8 | 0,9 | 2 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 25,6 | 26,5 | 2 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 23,1 | 23,1 | 1 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,5 | 28,5 | 2 | 0 |
| 20251 analyse, dont 0 non quantifiées | 55,1 | 55,1 | 1 | 0 |
Au fil des prélèvements
Longevelle-lès-Russey face à ses voisines
| Longevelle-lès-Russey (cette commune) | 55,1 | |
|---|---|---|
| Charmoille | 55,1 | |
| Chamesey | 55,1 | |
| Bretonvillers | 55,1 | |
| Plaimbois-du-Miroir | 7,4 | |
| Vaucluse | 55,1 | |
| Montbéliardot | 7,4 | |
| Belleherbe | 55,1 |
Sur ce paramètre, Longevelle-lès-Russey se classe 464e sur 491 communes du Doubs, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 12 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
Le réseau à l’origine de ces chiffres est VAUCLUSE (exploitant : VEOLIA EAU CGE), avec 176 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Longevelle-lès-Russey et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Que faire de cette eau à Longevelle-lès-Russey
Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.
Contre le goût de chlore : un simple charbon actif
- Le goût vient de sous-produits qui restent sous la limite : ceux qui sont mesurés sur ce réseau ne la dépassent pas, et marquent quand même souvent l’eau. Le chlore libre et une bonne partie des trihalométhanes s’arrêtent sur un charbon actif, qui laisse la minéralisation de l’eau de Longevelle-lès-Russey inchangée.
- Ôter le chlore n’est sans effet que dans le verre : il garantissait la potabilité de l’eau jusqu’à votre robinet, et ce qui a été filtré se garde mal, même au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.