Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Longperrier
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Longperrier ressort à 32,2 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Elle repose sur 17 analyses, la dernière le 26 juin 2026. À l’échelle de Seine-et-Marne, la moyenne atteint 20,2 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
Année par année, à partir de 2016
De 8,6 en 2016 à 22,1 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses a augmenté de 157 %. La valeur la plus haute de ces années est de 39,4 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 0 non quantifiées | 8,6 | 10,1 | 2 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 13,0 | 21,6 | 2 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 11,3 | 14,3 | 2 | 0 |
| 20192 analyses, dont 0 non quantifiées | 13,8 | 14,7 | 2 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 12,3 | 14,1 | 2 | 0 |
| 20214 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,7 | 39,4 | 4 | 0 |
| 20224 analyses, dont 0 non quantifiées | 20,3 | 26,7 | 4 | 0 |
| 20234 analyses, dont 0 non quantifiées | 11,5 | 15,5 | 4 | 0 |
| 20244 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,0 | 30,7 | 4 | 0 |
| 20254 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,3 | 29,3 | 4 | 0 |
| 20269 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,1 | 32,2 | 9 | 0 |
Les relevés un à un
Longperrier face à ses voisines
| Longperrier (cette commune) | 32,2 | |
|---|---|---|
| Dammartin-en-Goële | 32,2 | |
| Moussy-le-Vieux | 23,2 | |
| Villeneuve-sous-Dammartin | 6,8 | |
| Saint-Mard | 32,2 | |
| Othis | 1,1 | |
| Moussy-le-Neuf | 6,8 | |
| Thieux | 59,9 | |
| Juilly | 21,8 |
Sur ce paramètre, Longperrier se classe 377e sur 507 communes de Seine-et-Marne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 2 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
L’eau analysée circule sur le réseau DAMMARTIN EN GOELE - SMAEP GOELE, dont VEOLIA EAU - TERRITOIRE MARNE & OISE assure l’exploitation. Au total, 314 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Que faire de cette eau à Longperrier
Une valeur relevée sur ce réseau appelle un traitement au robinet. Le chiffre déclencheur ouvre le bloc qu’il concerne : aucune recommandation n’est écrite sans lui, et aucun procédé n’est présenté sans dire ce dont il est incapable.
Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon
- Un simple charbon actif retire le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes, sans toucher à la minéralisation de l’eau de Longperrier. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite, mais ils suffisent souvent à donner un goût que l’on cherche à supprimer.
- Le chlore garantit la potabilité jusqu’à votre robinet : le retirer ne pose aucun problème dans un verre, mais une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Toute désinfection au chlore se paie de sous-produits : la matière organique naturellement présente dans l’eau réagit avec lui et forme notamment des trihalométhanes. La dose résiduelle entretenue dans les canalisations est ce qui garde l’eau potable jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.