Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Lucenay-l'Évêque
58,1 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Lucenay-l'Évêque, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 1er avril 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 8 analyses. La moyenne de Saône-et-Loire s’établit à 19,9 µg/L, soit moins que cette commune.
Année par année, à partir de 2017
Entre 2017 et 2026, la moyenne annuelle a augmenté de 21 %, passant de 25,5 à 30,8 µg/L. Le maximum de la période atteint 104,5 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 25,5 | 25,5 | 1 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 25,6 | 25,6 | 1 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 31,5 | 31,5 | 1 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 42,7 | 44,5 | 2 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 72,2 | 72,2 | 1 | 0 |
| 20221 analyse, dont 0 non quantifiées | 69,4 | 69,4 | 1 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 18,5 | 18,5 | 1 | 0 |
| 20241 analyse, dont 0 non quantifiées | 38,6 | 38,6 | 1 | 0 |
| 20254 analyses, dont 0 non quantifiées | 77,1 | 104,5 | 4 | 0 |
| 20263 analyses, dont 0 non quantifiées | 30,8 | 58,1 | 3 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Autour de Lucenay-l'Évêque
| Lucenay-l'Évêque (cette commune) | 58,1 | |
|---|---|---|
| Reclesne | 58,1 | |
| Barnay | 58,1 | |
| Sommant | 58,1 | |
| Savilly | 52,7 | |
| Chissey-en-Morvan | 58,1 | |
| Villiers-en-Morvan | 52,7 | |
| Cussy-en-Morvan | 58,1 | |
| Manlay | 52,7 |
Sur ce paramètre, Lucenay-l'Évêque se classe 535e sur 562 communes de Saône-et-Loire, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 10 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
L’eau analysée circule sur le réseau CUSSY EN MORVAN-FRETOY, dont S.A.U.R.FRANCE CENTRE DE CHALON assure l’exploitation. Au total, 153 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Que faire de cette eau à Lucenay-l'Évêque
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Lucenay-l'Évêque, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- Ôter le chlore n’est sans effet que dans le verre : il garantissait la potabilité de l’eau jusqu’à votre robinet, et ce qui a été filtré se garde mal, même au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.