Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Martigné-Ferchaud
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Martigné-Ferchaud affiche, au dernier prélèvement, 33,2 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 9 analyses menées jusqu’au 7 avril 2026. À l’échelle d’Ille-et-Vilaine, la moyenne atteint 32,0 µg/L, un niveau proche de celui mesuré ici.
Année par année, à partir de 2016
La moyenne annuelle de 2016 à 2026 a augmenté de 44 % : 23,0 µg/L en début de période, 33,2 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 57,8 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20164 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,0 | 26,1 | 4 | 0 |
| 20174 analyses, dont 0 non quantifiées | 39,8 | 57,1 | 4 | 0 |
| 20184 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,6 | 24,7 | 4 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 0,8 | 0,8 | 1 | 0 |
| 20203 analyses, dont 0 non quantifiées | 14,1 | 39,7 | 3 | 0 |
| 20214 analyses, dont 0 non quantifiées | 13,3 | 28,5 | 4 | 0 |
| 20224 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,5 | 57,8 | 4 | 0 |
| 20234 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,5 | 51,8 | 4 | 0 |
| 20244 analyses, dont 0 non quantifiées | 14,1 | 29,5 | 4 | 0 |
| 20254 analyses, dont 0 non quantifiées | 15,3 | 34,4 | 4 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 33,2 | 33,2 | 1 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Les communes voisines de Martigné-Ferchaud
| Martigné-Ferchaud (cette commune) | 33,2 | |
|---|---|---|
| Forges-la-Forêt | 33,2 | |
| Fercé | 3,9 | |
| Eancé | 33,2 | |
| Noyal-sur-Brutz | 3,9 | |
| Chelun | 33,2 | |
| Villepot | 3,9 | |
| Coësmes | 33,2 | |
| Retiers | 33,2 |
Sur ce paramètre, Martigné-Ferchaud se classe 193e sur 332 communes d’Ille-et-Vilaine, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 10 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Elle provient du réseau FORET THEIL_CITE_RETIERS, exploité par AQUALIA, sur lequel 281 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Martigné-Ferchaud
Une valeur relevée sur ce réseau appelle un traitement au robinet. Le chiffre déclencheur ouvre le bloc qu’il concerne : aucune recommandation n’est écrite sans lui, et aucun procédé n’est présenté sans dire ce dont il est incapable.
Contre le goût de chlore : le charbon actif, sans plus
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Martigné-Ferchaud en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.